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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 10:11

Nous souhaitions connaitre qui est ce Youss qui se dit déjà mort, qui ne craint point les incendies de ces derniers jours. Celui qui n'a plus peur de la mort est un homme libre, c'est Youss Band.
Qui est cet homme qui a osé livrer un message à Denis Sassou Nguesso sans mettre de cagoule. Il symbolise le courage qui fait défaut à nos supposés opposants.
Yous Band sait que son Congo et son Afrique ne sont pas à vendre, Par contre, il suggère à Sassou Nguesso un deal, que Sassou fixe le prix de la paix pour que les congolais paient une fois pour toute leur du. vingt ans c'est trop, c'est ça la dictature: un refrain repris à l'unissons par deux milliers de congolais venus à ce forum, pas pour écouter "le monologue du vagin", mais toucher les 2500 euros promis par un certain Malonga à tout assistant au forum. La pratique est courante, mais les sommes promises étaient farfelues surtout en ce temps de crise.
Ne regretter pas la non distribution des billets de banque, les vrais billets vous les aviez eu de Yous.

Christel Sassou Nguesso, écarquillait les yeux et peut être pensait-il en ce moment au cobra qui ne ferait de Youss qu'une bouchée ? Ah si celui-ci était à mfoa !
Non Denis Sassou Nguesso, Yous est un mort, il n'a point peur de votre dictature.

 

Après le camouflet du 4 avril dernier, au Palais des Congrès de la Porte Maillot, nous avons cherché à rencontrer cet excellent artiste, vedette à son corps donnant et défendant d’un carnaval surréaliste, gouffre financier creusé par le mauvais génie Christel Nguesso dit « Prince Aladin », énorme mystification politico-mafieuse qui n’a pas fini de faire couler de l’encre. 2 milliards de fcfa (coût de cette fiesta) , ce n’est pas rien. En tout cas Youss, ventriloque du peuple qui souffre, ne risque pas de rouler sur l’or comme Koffi Olomidé, le plus grand flatteur et inimitable griot des hommes au pouvoir au Congo qui le rémunèrent sans compter. Cette forme d’enrichissement des griots kinois par les leaders de la Nouvelle Espérance s’appelle "libanga".

Une fois le rideau tombé, Youss s’en est allé vers d’autres horizons exercer ce qu’il sait faire : chanter, chanter, encore chanter pour le Congo, pays qu’il aime comme c’est jamais permis et pour lequel il est prêt à se sacrifier. L’idée de voir les Congolais raser les murs lui est insupportable. Et quand l’opportunité lui a été donné de chanter pour ceux qui sont responsables des galères des Congolais, Youss n’y est pas allé de main morte. Interview.


Comment vous êtes-vous retrouvé à chanter au forum pour la paix ?

J’ai été contacté depuis Poitiers. Les organisateurs m’ont promis un billet que d’ailleurs j’ai attendu durant deux semaines sans le voir venir. Pourquoi m’avoir contacté moi ? Je ne sais pas.Ils avaient besoin d’un griot. Dans l’entourage des organisateurs, on leur a parlé de moi. Ils m’ont appelé. Or il y a « griot » et « griot ». Eux, sont habitués aux cireurs de pompes. Je n’en suis pas un. Seulement, ils ne s’en doutaient pas.


Avais-tu été auditionné avant de te laisser chanter ?

Pas du tout. Ils avaient une confiance aveugle. « On le connaît, laissez-le chanter » avaient recommandé certains quand d’autres parmi eux avaient émis quelques réserves.


Avais-tu écrit tes deux chansons pour la circonstance ?

Non. Lorsque je suis monté sur scène, je ne savais même pas ce que j’allais chanter. Une fois sur scène, j’ai pensé à mon pays le Congo. C’était plus fort que moi. Pour un musicien, quand tu es sur scène, c’est comme au Paradis. Ce sont des émotions. Tu es comme en transe. On est comme un militaire avec une arme. Sauf qu’à la place des balles ce sont les idées qui mitraillent et tirent sur tout ce qui fait mal au Congo. Les Congolais n’ont pas peur de Sassou, Ils sont plutôt traumatisés par Sassou. Et c’est ce qui me révolte.

Donc tu montes sur scène, qu’est-ce qui se passe ensuite ?

Là, je pense à tout le mal qu’ils ont fait aux Congolais. Je ne vois même plus le public. Une étrange force m’habite. Elle me prend. On dirait que je deviens le porte-parole de tous les sans voix de mon pays. Alors là, je me mets à mitrailler avec les mots. La force d’un vrai griot vient de ce qu’il est en relation avec les esprits.


As-tu été inquiété depuis ta prestation du 4 avril à ce forum de Paris ?

Depuis mon passage au Palais des Congrès je n’ai pas reçu des menaces. En revanche, mes amis ont peur pour moi. Certains ne m’appellent plus, de peur d’avoir des ennuis. Pour ma part, je n’ai pas peur. Vous vous rendez compte de leur projet de société ? On dit que le fils de Sassou veut lui succéder. C’est délirant. Je n’ai pas envie de m’appeler Youss Sassou. Les Congolais veulent rentrer chez eux. On a besoin de la paix certes. Pourquoi venir faire le forum de la paix en France alors qu’il n’y a pas de guerre au Congo. N’est-ce pas une façon d’amuser la galerie ?


A combien s’élève le cachet qui t’a été donné ?

50 euros.


Pardon ?

Oui, 50 euros. Le pire c’est que j’ai attrapé une contravention en venant de Poitiers à Paris. Ces messieurs m’avaient promis un billet depuis des semaines. Je n’en ai pas vu la couleur. De guerre lasse, je suis monté dans le TGV sans titre de transport. Résultat j’ai pris une contravention de 120 euros. Pour éviter une scène de ménage avec mon épouse (une Française) chez qui j’habite, je n’ai pas donné d’adresse à ceux qui me verbalisaient. La paix dans mon couple est à ce prix. J’ai remis la contredanse aux organisateurs. Ils m’ont tourné en bourrique pour payer l’amende. Finalement le ministre Thierry Moungala a pris la contravention, l’as mise dans sa proche en promettant de la payer (alors qu’elle n’était pas à son nom) et m’a remis 100 euros de son propre chef. Ce ministre dit être né et avoir grandi en France. Visiblement il n’y avait jamais attrapé une contravention.


Ils avaient pourtant un budget de 3,6 millions d’euros pour organiser ce forum sur la paix ?

Des avares. J’ai dormi dans un hôtel, au 5è étage, sans escalier, à 70 euros la nuit. Leurs intentions étaient de me faire chanter gratos. Ils m’ont sorti le grand baratin. « Pourquoi veux-tu être payé ? Quentin Moyascko et la Chorale vont chanter gratuitement. Au contraire ça te fera une promotion de passer au forum. »

Avais-tu besoin d’eux pour être célèbre ?

Tu veux rire. Il existe 54 pays en Afrique. Moi Youss Banda j’en ai visité 52. Je suis une célébrité. Il est vrai que nul n’est prophète chez lui. Au Congo on me reconnaît à peine. Sous Lissouba on me traita de prophète de malheur pour avoir dit aux hommes politiques de monter sur un ring, de se battre en combat singulier au lieu de faire se battre le peuple. Il y eut un festival de protestations. « Youss a annoncé la guerre » m’accusa-t-on. En effet c’était avant 1997. Aussitôt la guerre éclata. On m’accusa. Pourtant tout le monde avait vu les choses venir. Ensuite je disparu de la circulation. Certains crurent que j’étais mort. En fait j’avais pris mes clics et mes clacs. J’étais parti en exil, comme de milliers d’autres Congolais.


Quelle était l’ambiance après ton passage au forum du 4 avril 09 ?

Ndalla Graille a été le premier à agresser les organisateurs en s’étonnant qu’ils aient pu me faire passer alors que je traînais une réputation sulfureuse depuis le Congo. Les autres lui ont emboîté le pas en évoquant l’éventualité de ne même pas me donner un centime sous prétexte que j’avais chanté des chansons qui étaient un affront faits aux organisateurs et au régime de Sassou. « Béno me tala ba i kunga yandi mé tanga ! » (Vous avez vu les dégâts ?)

C’est vrai que tu n’as pas été « loyal » avec eux…

Le paradoxe c’est qu’après m’avoir invité à chanter, ils ne voulaient plus me laisser monter sur scène en se disant que je ne faisais pas l’affaire. « Tu vas chanter quoi ? » ; « Je ne sais pas ». Ils avaient besoin d’un griot pour le forum. J’ai annulé trois spectacles pour honorer leur invitation. Sur place, ils ne se sont plus souvenus de leur invitation. Au bout du compte c’est moi qui les ai suppliés pour me laisser chanter. Une organisatrice vili répondant au prénom de Grâce a eu pitié. Pour avoir la paix avec sa conscience, elle m’a inscrit in extremis sur la liste des artistes. « Pourquoi l’as-tu payé » lui ont dit, unanimes, ses acolytes. Ca discutait comme des marchands de tapis. Ca marchandait comme apothicaires. Ca ne voulait pas payer. Ca ne voulait pas payer. Grace m’a donné 70 euros de sa poche. Elle s’en est mordu les doigts. Les deux titres interprétés sur scène (en lari et en français) me sont venus spontanément. La colère du vendredi (alors qu’ils tergiversaient pour me programmer) m’a poussé à chanter le chant en français. Je me suis retrouvé symboliquement au Congo où j’ai pensé au carnaval que font les hommes politiques alors que le peuple (se) meurt. J’ai pensé au carnage sur les populations. Moi Youss, je n’ai aucun parti politique. Je n’ai jamais voté. Ces gens-là ne sont pas mes amis.


Il y a beaucoup de fortes métaphores dans tes chansons

Oui, nos hommes politiques se sont lavé les mains, maintenant il faudra qu’ils se lavent tout le corps. Ils en ont besoin. Ils sont sales. «  Wa kaba ngadou, dédékésa bikounkou » c’est un proverbe kongo. « Chacun aura sa part » disait Lissouba. Finalement, lui comme les autres ont pris toutes les parts. J’ai utilisé ce proverbe parce que les Nguesso se sont accaparés toutes les richesses du pays. Ensuite ils viennent nous divertir avec des forums sur la paix. Que fais-tu au Havre ? Je suis en studio pour préparer un album de 12 titres. Je travaille avec l’association Vilani. Quels sont tes maîtres en musique ? J’ai appris à jouer de la guitare sur le tas. Je n’ai pas eu de maître. Mes modèles musicaux sont : Moundanda, Jacques Loubélo, Franklin Boukaka, Les Mbamina.

NDLR :

Son album Yébéla béka yébéla sort bientôt. Pour l’instant l’artiste rencontre des difficultés matérielles. En fait une souscription collective ne serait pas de trop pour soutenir cet album qui s’annonce prometteur. Donc avis aux amateurs.

Pour tout contact : 06 65 66 43 19

assovilani : 02 35 46 70 33
Soutenons tous Yous Band, le chevalier de la paix, la vrai paix, pas celle qui nie les atrocités commises sur les populations du pool

Youss Banda a une longue expérience de la scène. Il a roulé sa bosse dans plusieurs pays d’Afrique dont l’Egypte, une rare destination pour nos artistes. Se situant dans le jazz rock, Youss s’appuie sur le groov traditionnel congolais pour véhiculer un message à la fois social et politique. La presse internationale a salué, unanime, le talent de cet artiste qui mériterait d’être mieux connu et reconnu. Aussi, le Forum pour la paix a été l’occasion où jamais de rapeller ce talentueux chanteur à notre bon bon souvenir. Muni de sa guitare acoustique, Youss brode un discours en accord mineur qui, souvent, fait peur aux dictateurs. Les fumistes du forum pour la paix l’ont appris à leurs dépens. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce Brassens congolais a été payé en monnaie de singe par les rigolos de la mascarade politique dite ’Forum pour la paix" dont le budget astronomique a été pourtant chiffré à 3 millions d’euros. Au regard de la prestation de Youss, ces pingres l’ont finalement payé cher, très cher. Chanteur engagé, Youss ne leur a pas fait de cadeau en les caressant à rebrousse-poil et, surtout en humiliant leur pouvoir devant une salle comble qui hurlait "bis, bis !" lorsque, pris de court, les organisateurs mirent brutalement fin à son tour de chant.
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

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