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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:54

La femme du très controversé président congolais Denis Sassou-Nguesso a fêté son anniversaire en grande pompe, ce week-end à Saint Tropez. Coût du séjour ? Un million d’euros.

PIX+ILe voyage de la polémique. Alors que le Congo est en proie à de graves problèmes de pauvreté, avec 3,6 millions d’habitants dont la moitié vit en dessous du seuil de pauvreté, les hautes instances du pays ont fêté le 70è anniversaire d’Antoinette Sassou-Nguesso, à Saint-Tropez, ce week-end. Comme il se doit.
En effet, d’après Nice Matin, c’est une délégation de près de 150 personnes qui a accompagné la femme du président congolais, lui-même impliqué dans l’affaire des « biens mal acquis ». Au programme de ce fastueux anniversaire ? Shopping, dîners et boîtes de nuit. D’après les journalistes opposants au pouvoir en place, ce séjour aurait coûté un million d’euros.
Un séjour en grande pompe
A en croire le document qui aurait été fourni par le protocole du cabinet d’Antoinette Sassou-Nguesso, le séjour a duré du mercredi 8 mai à dimanche 12 mai.

Parti de Brazzaville pour Paris, mercredi dernier, le groupe de 150 personnes aurait ensuite rallié l’aéroport de Nice puis la ville de Saint Tropez en yacht. Samedi 11 mai, la journée s’est visiblement déroulée sous les meilleurs auspices puisque le groupe de 150 personnes a brunché autour de la piscine de l’hôtel Kube, puis a visité le petit village en prenant notamment des photos devant la célèbre gendarmerie immortalisée par Louis de Funès.

Le dîner d’anniversaire s’est déroulé aux Moulins de Ramatuelle et la soirée s’est achevée dans la discothèque « Les Caves du Roy ».

Un anniversaire des plus fastueux qui fait polémique au Congo notamment à cause de l’affaire des « biens mal acquis ». Cette affaire s’intéresse au mode d’acquisition par trois chefs d’Etat africains – Omar Bongo (Gabon), aujourd’hui décédé, Denis Sassou-Nguesso (Congo) et Teodoro Obiang Nguema (Guinée-Equatoriale) – et certains de leurs proches d’importants patrimoines sur le territoire français sous la forme de comptes bancaires, de biens immobiliers ou encore de voitures de luxe.

Après une série de blocages, ce dossier parvient finalement à être instruit après une décision de la Cour de cassation en 2010.
Source : Metrofrance.com

http://www.metrofrance.com/info/saint-tropez-anniversaire-a-un-million-d-euros-pour-antoinette-sassou-nguesso/mmel!FyHiMG2Jz5LZE/

 

 

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Entre vendredi et dimanche, Antoinette Sassou-Nguesso a célébré en grande pompe son 70e anniversaire à Saint-Tropez.

Une délégation composée de près de 150 personnes accompagnait l'épouse du controversé président congolais Denis Sassou-Nguesso, qui se trouve impliqué dans l'affaire des "biens mal acquis".

Le programme des Congolais à Saint-Tropez a été clinquant : logés dans des hôtels cinq étoiles, ils ont multiplié les séances shopping dans les boutiques de luxe, les dîners dans les restaurants les plus prestigieux et les sorties en discothèque.

Ce voyage est actuellement au coeur d'une polémique au Congo, un pays où la population est en proie à de graves problèmes de pauvreté. Selon des journalistes congolais opposés au pouvoir en place, le coût de ce fastueux séjour s'élèverait à un million d'euros.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/le-fastueux-anniversaire-de-la-femme-du-chef-de-l%E2%80%99etat-du-congo-a-saint-tropez.1253568.html


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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 06:58

Selon "Les depeches de Brazzaville du 29/04/2013", le débat sur l'opportunité ou non de réviser la constitution en vigueur revient avec insistance. Ce média est bien informé, c'est aussi la bouche du pouvoir car les dépêches de Brazzaville sont l'organe de presse et de propagande du pouvoir.

C'est qui parait comme une question pour les dépêches est pour nous une certitude. Qu'est ce qui déplait maintenant Sassou Nguesso dans sa constitution taillée sur mesure qu'il donna au peuple congolais comme la manne au temps de Moïse? C'est la limitation de l'âge des candidats à 70 ans. C'est la limitation à deux mandats de 7 ans.

Le Congo est à lui, de son vivant, il ne doit avoir de président autre que lui. Bien sur que la constitution sera révisée.

  1. La suppression de la limite d'âge: c'est un piège à cons de l'opposition. Les Poungui, Yhombi, Moukouéké etc. vont trouver là une opportunité pour être candidat et pourquoi ne pas gagner l'élection de 2016.
  2. La suppression de la limite du nombre de mandats: ouvrirait la porte à Sassou Nguesso à la présidence à vie.

La transparence le PCT n’en connait pas. Les héros de la guerre rejoignent à tour de rôle leurs victimes, la loi de Dieu prenant le dessus sur celle des hommes. Sassou Nguesso se sent pousser des ailes pour tout faire, tout gagner jusqu’à ce que la mort lui sépare de son bien mal acquis : le CONGO

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 17:04
Arrivée la veille au village Ekongo, dans la sous-préfecture de Tchikapika (département de la Cuvette), la dépouille mortelle de l’ancien directeur général de la sécurité présidentielle, le général de division,5451870-8133785.jpg Blaise Adoua, a été inhumée le 25 avril 2013 sur la terre de ses ancêtres.
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 05:25

Les immortels du Congo devenus mortels. Ceux qui distillaient la mort à leur bon vouloir Ngouabi, Massamba Débat, Boukaka, Biayenda, disparus du beach, explosion des quartiers nord de Brazzaville, coups d’état de 1977, 1997… tirent leurs révérences. Que se passe-t-il autour des bourreaux  du peuple congolais ? Que se passe-t-il autour de la présidence du Congo. Que se passe-t-il autour de Sassou Nguesso ?

Pour rappel, la guerre de 1997 a pour origine une opération de police visant à l’arrestation du Colonel Pierre Aboya alors commandant et du colonel Engobo, impliqués dans les événements d’Owando (tipoye) et Oyo, qui avaient trouvé refuge à la résidence de Sassou NGuesso à Mpila.

Notons aussi que le Colonel Pierre Aboya est cité dans les assassinats de Franklin Boukaka, de l'ancien président Alphonse Massamba Débat et de nos compatriotes innocents, assassinés à la suite du coup d'état du 18 mars 1977 qui a entrainé la mort du président Marien Ngouabi.
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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 06:17

5421109-8086732.jpgConseiller spécial du chef de l’Etat, le général Blaise Adoua est né le 25 août 1956 à Liranga, dans le département de la Likouala. Il a réalisé une carrière militaire remarquable et occupé plusieurs fonctions au niveau des FAC.

Cet officier artilleur a été chef de corps du 1er groupe d’artillerie à réaction (1989-1991), commandant en second de l’Ecole nationale des sous-officiers de Gamboma (1991-1993), officier de liaison du président Denis Sassou N’Guesso auprès du chef d’état-major général des FAC (1993-1997), chef de la garde républicaine (1997-2002), commandant de la zone militaire de défense n°9 Brazzaville (2002-2007) et directeur général de la sécurité présidentielle (2007 à 2013).

Blaise Adoua a fréquenté à l’Ecole inter armes d’Odessa en ex-URSS (1975-1979) d’où il obtient un diplôme de commandant de batterie d’artillerie de compagne. En 1980, il décroche un diplôme d’état-major de régiment d’infanterie à l’Académie militaire Maxico Gomez à Cuba et effectue une formation spéciale à Atlanta aux Etats-Unis d’Amérique. Son séjour à l’Académie militaire d’artillerie de Leningrad en ex-URSS (1985 à 1989) a été sanctionné par une maîtrise en sciences militaires.

Au plan scolaire, entre 1962 et 1968, Blaise Adoua a fait ses études primaires à Liranga, Ekongo (Cuvette) et Ewo (Cuvette-ouest). L’Ecole militaire préparatoire général Leclerc l’accueilli d’abord de 1968 à 1972 puis de 1974 à 1975, après un bref séjour au lycée Victor Augagneur à Pointe-Noire (1972-1974).

Marié et père de plusieurs enfants, il a glané des distinctions honorifiques de grand officier dans l’ordre du mérite congolais, de croix de la valeur militaire et de commandeur dans l’ordre du mérite congolais.

L'argent ne sauve pas, le pouvoir ne sauve pas, pourquoi alors ne pas vivre en paix les uns les autres ?

De toute façon ce jour viendra pour le pauvre comme pour le riche, pour mes enfants comme pour les enfants des autres.

Dieu seul sait ce que chacun seme sur terre, ne jugeons personne à sa place. Nombreux sont ceux qui voulaient voir s'exercer le jugement des hommes sur lui. Il n'aurait rien changer de vos vies que Dieu seul exerce son jugement sur ce qu'a été l'homme pas sur ce qu'on pense de lui parfois à tord. Ne pas voir les gens selon la chair mais du point de vue de Dieu.

CongoInfos

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:14

La société Exxaro, actionnaire majoritaire dans le projet situé dans le département du Niari, en a fait un constat positif

Les administrateurs de la société Exxaro ont marqué leur accord pour débloquer les fonds en vue de continuer le travail déjà amorcé, afin de respecter les délais du début de l'exploitation expérimentale entre mars et avril.

Les administrateurs du projet l'ont exprimé au cours d'un conseil d'administration tenue à Pointe-Noire les 24 et 25 janvier. Ils ont assuré que le projet ne pouvait pas souffrir d'un manque de financement jusqu'à son démarrage effectif.

Leur satisfecit s'est extériorisé après avoir touché du doigt la réalité. Ils se sont déplacés, par voie aérienne, sur le site du projet. Après la visite de la base vie, la délégation s'est rendue aux endroits où se trouve le minerai de fer très visible à l'œil nu.

Ce projet étant privé, les administrateurs ont voulu s'assurer de l'état d'avancement de celui-ci sur le terrain, avant qu'il ne passe dans sa phase accélérée.

Par ailleurs, la visite des administrateurs du projet a coïncidé avec la réception du train de la société. Le ministre des Mines et de la Géologie, Pierre Oba, l'a inauguré le 23 janvier au CFCO (Chemin de fer Congo-Océan à Pointe-Noire), en présence du président directeur général d'Exxaro, Sipho Nkossi, et des autres administrateurs.

Ce train de service aidera à la réparation de la voie ferrée. Il permettra le transport du fret de Pointe-Noire à Mayoko, et servira également de moyen de transport pour les experts et les travailleurs.

« Nous démontrons, par cette locomotive qui emmènera les équipements, qu'une vie se développe à Mayoko. Nous avons d'autres projets tout au long du chemin de fer. Nous sommes ravis d'investir au Congo ; qui est devenu comme notre seconde patrie. Nous ferons tout ce qui est à notre pouvoir pour développer le projet », a indiqué Sipho Nkossi.

Un planning de travail a été arrêté et la société a décidé d'un seul train de service pour l'instant. Entre temps, DMC-Exxaro a commandé aux États-Unis huit locomotives, dont quatre sont dans un bateau pour Pointe-Noire. Celles-ci serviront au transport du minerai de fer. Elles arriveront pour cette phase d'exploitation expérimentale estimée à 5 millions de tonnes par an.

« Je suis convaincu que l'affaire tient la route. Je me rends compte de l'engagement de la société. J'ai la preuve que je suis en face des partenaires sérieux. Maintenant, il s'agit de mettre en marche cet engin qui va donner une autre tournure au projet », s'est réjoui le ministre Pierre Oba.

Au nombre des engagements, DMC-Exxaro a aussi commandé une grue totalement fabriquée qui sera installée au port de Pointe-Noire, qui chargera le minerai dans les bateaux. À cela s'ajoutent des conteneurs sécurisés qui transporteront le minerai depuis Mayoko jusqu'à Pointe-Noire. En outre, l'usine préfabriquée, qui sert à calibrer le minerai à exploiter, sera assemblée à Mayoko.

« Ce qui compte pour nous, c'est la volonté de commencer et nous allons le faire petit à petit pour arriver en phase de réelle production en 2016. Là, nous aurons fini, validé tous les indicateurs, en terme de transport ferroviaire et maritime. Nous aurons vu toutes les questions liées aux actions commerciales », a expliqué le représentant de la société au Congo, Henri Okemba.

La société utilisera totalement la voie de l'ex Comilog (Mbinda-Mayoko-Mossendjo-Mont Mbelo-Pointe-Noire), ainsi que celle à l'intérieur du port de Pointe-Noire menant à l'aire de stockage du minerai. Ainsi, bénéficiant de cette infrastructure, DMC-Exxaro la réhabilitera pour plus de flexibilité dans le travail, afin de ne pas perturber le trafic actuel.

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 04:18

Au Congo, la torture est une réalité quotidienne, selon un rapport de l'Observatoire congolais des droits de l'homme (OCDH), publié mercredi 31 octobre à Brazzaville.

C’est le genre de rapport qui ne fait pas du tout plaisir aux dirigeants d’un pays. D’autant que celui qu’a publié, mercredi 31 octobre, l'Observatoire congolais des droits de l'homme (OCDH) ne laisse guère de place au doute.

Bénéficiant de l’appui financier de l’Union européenne, l’étude a été menée par l’ONG entre 2010 et 2012 dans six des douze départements du Congo. Ses conclusions sont accablantes. « Le recours systématique à la torture, devenue monnaie courante chez les agents de force publique,(...) est le moyen le plus utilisé pour l'obtention des aveux », a déclaré mercredi Roch Euloge Nzobo, directeur exécutif de l'OCDH, lors de la présentation du rapport à la presse.

Celui-ci relève « l'inadéquation entre les obligations nationales et internationales consenties par le pays et la pratique en matière de lutte contre la torture », un fléau qui « reste une triste réalité au Congo », ajoute le document. « Bien que le Congo ait signé la convention internationale contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants, ce pays n'a pas entièrement adapté sa législation à la dite convention », précise Roch Euloge Nzobo.

Meurtres

« Plusieurs cas sont suivis de meurtre », indique le rapport, tandis que de nombreux autres « ne sont pas dénoncés pour diverses raisons telles que la peur des représailles et la méconnaissance de mécanismes de protection ». Selon l'ONG « la majorité des actes de torture sont commis dans les lieux de détention officiels, notamment dans les maisons d'arrêt, les commissariats de police et les brigades de gendarmerie ».

Pour tenter d’améliorer la situation au Congo, l’OCDH recommande aux autorités « d’instituer un comité de surveillance ponctuelle des lieux de privation de liberté composé des membres de la société civile et des pouvoirs publics ». Le gouvernement n'a pour l'instant pas fait savoir quelle suite il entendait donner à cette requête.

(Avec AFP)

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 04:47

Répondant hier aux journalistes de France 24 et de Rfi, François Hollande a été sans équivoque sur les relations qu’il veut établir avec le continent africain. «Les temps ont chan­gé, la France est désireuse de respecter tous ses interlocuteurs, mais aussi de leur dire la vérité», a-t-il mis au point. Le président français qui dit venir écrire une «nouvelle page avec l’Afri­que» ne veut plus admettre «une Françafrique ». Dans ce contexte, le discours qu’il prononcera aujourd’hui devant les parlementaires sénégalais, sera scruté avec une attention toute particulière. 

Beaucoup y chercheront une «réparation» après les polémiques suscitées par son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui, en juillet 2007, venu lui aussi faire ses premiers pas présidentiels sur le continent, avait vu dans « l’Homme africain (qui) n’est pas assez entré dans l’Histoire », le « drame de l’Afrique ». « Je ne vais pas en Afrique pour me différencier, je vais en Afrique pour porter un message, celui de la France », a cependant prévenu François Hollande, qui sera accompagné de cinq ministres. Devant les parlementaires sénégalais, il devrait ainsi décliner les grands principes de sa politique africaine, énoncés dès sa prise de fonction : un partenariat «équilibré», tournant le dos à la «Françafrique», ces réseaux d’influence qui, depuis les années 1960, mêlaient politique, affaires et affairisme. 

A Kinshasa, au 14e Sommet de la Francophonie, François Hollande prendra la parole pour dire aux Africains, comme il l’a lui-même indiqué, que la langue française «leur appartient» mais qu’elle suppose aussi le partage de valeurs notamment la démocratie, la liberté, l’égalité, l’état de droit, le respect des droits de l’Homme, la bonne gouvernance, la lutte contre toutes les corruptions. Dans le même temps, il réaffirmera la disponibilité de la France à participer au développement économique de l’Afrique, face aux appétits chinois, brésiliens ou indiens. M. Hollande rencontrera le chef de l’Etat Joseph Kabila, réélu au terme d’un scrutin contesté en novembre 2011 et auquel il renouvellera sans nul doute ces messages. Mais il s’entretiendra également avec son principal opposant Etienne Tshisekedi, les dirigeants des sept partis d’opposition représentés au Parlement et les représentants de la société civile, Ong et défenseurs des droits de l’Homme.

Ténin Bè Ousmane

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 04:44

Entendu, puis inculpé le 4 octobre par le doyen des juges pour « maladresse, imprudence, inattention et négligence ayant causé les événements du 4 mars et occasionné des morts, des blessures et des dégâts matériels importants », l'ancien ministre à la présidence, chargé de la Défense nationale, Charles Zacharie Bowao, a de nouveau comparu le 9 octobre. Cette fois, le doyen des juges l'aurait informé de la clôture de l'instruction à son niveau, son dossier devant être ensuite transmis à la Haute cour de justice. 

Au Congo, la Haute cour de justice est la juridiction habilitée à juger les membres du Parlement et du gouvernement à raison des faits qualifiés crimes et délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. Elle est également compétente pour juger le président de la République pour haute trahison. 

Deux jours plus tôt, dans une déclaration faite devant le bureau politique du Parti congolais du travail réuni en session ordinaire à Brazzaville, l'ex-ministre qui est également membre de cette instance politique, la principale formation de la majorité, s'était insurgé contre son inculpation : « Conformément au droit positif, un citoyen ne peut être poursuivi à titre personnel, au plan pénal, pour faute commise (si faute il y a), pendant l'exercice d'une fonction gouvernementale, la responsabilité dans ce cas d'espèce étant morale et collective », se défendait-il.

À cette explication juridique étayée en plusieurs points dans la même déclaration, Charles Zacharie Bowao, y ajoutait une dimension politique évidente, puisqu'il dénonçait : « Une machination politique éhontée organisée pour l'éloigner systématiquement du président de la République pour des raisons inavouées. » 

L'enquête ouverte à la suite de la tragédie du 4 mars due à l'explosion d'un dépôt de munitions de l'armée à Mpila, a abouti, jusque-là, à l'incarcération à la Maison d'arrêt central de Brazzaville de 26 personnes dont des militaires et des civils, inculpés pour divers chefs d'accusation.

L'affaire du beach attend aussi un vrai jugement

Les Dépêches de Brazzaville

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 04:35

Pasteur-Ntoumi-et-Sassou-NguessoAu Congo Brazzaville, la page des élections législatives étant tournée, que va-t-il se passer maintenant sur le plan politique. Confirmer le chemin d’avenir de la famille Sassou vers la « Sassoumonarchisation » du Congo ? 


Hier, Sassou avait fait nommer son fils Christel au bureau politique du PCT. C’était le 1ier acte. De loin, le plus important. Faisant de son fils, le futur candidat de ce parti aux élections présidentielles le cas échéant : décès prématuré du père – impossibilité de modifier la constitution si le peuple venait à se soulever etc. Qui pourra oser, s’opposer au fils Sassou au PCT ? Personne. Aujourd’hui, il vient de nommer le même fils et sa sœur Claudia Sassou députés à l’assemblée. 2ième acte : mise en orbite de ses derniers sur la scène politique nationale etc.

To solola bien. (Parlons bien et sérieusement) ! 

1) Le Congo s’achemine inévitablement et inexorablement vers la formation d’un gouvernement dit d’union nationale (que de nom) afin de faire rentrer à la mangeoire tous les lièvres électoraux ayant rempli leur mission d’accompagner le PCT aux élections législatives en guise de remerciements pour service rendu. Entrée dans ce futur gouvernement du fils de Sassou (Christel) probablement au ministère de la défense. Poste clé pour tenir le pays au cas où le père venait à disparaître brutalement. (Un schéma à la gabonaise pour la succession d’un Sassou par un Sassou). 3ième acte : mise en orbite nationale et internationale. Il faut que le rejeton puisse acquérir de la notoriété et de l’expérience quand même ! 

2) Ce n’est pas une grave erreur que de commencer à spéculer sur ce qui se passera dans les mois à venir à l’Assemblée nationale. Réalisme de la politique « Con-golaise » oblige. Le PCT et son RMP (Rassemblement des Moutons de Panurge) majoritaire au sein de la caisse de résonnance du pouvoir de Brazzaville appelée à tort Assemblée nationale, la nation étant représentée par Sassou, son PCT et ses affidés. Sous un prétexte fallacieux vieux comme le monde : le parlement est la représentation de la volonté du peuple Congolais (or c’est la volonté de Sassou) et à sa demande, car le peuple se sera rendu compte que sans Sassou à sa tête, le Congo n’existe pas...Il n’y aura plus de chemin d’avenir etc... (Mampia ma Sassou ) des mensonges... Conformément donc à cette minauderie, ce burlingue de « politichiens » et des « politifaims » à la solde de Sassou, va s’atteler à préparer une loi pour modifier la propre constitution de Mr Sassou lui-même et pourtant, taillée à sa mesure, afin de lui permettre de briguer un 3ième mandat en 2016. Qui va l’en empêcher ?

Qui s'en plaindra ?
Des Congolais patriotes et acteurs de la vraie démocratie assurément.


«Sassou ! C’est devenu une véritable obsession, je lis tout ce qui le concerne, j’achète tous les ouvrages qui parlent de lui, et même ceux qui parlent de la prétendue piété de mère Antou, des frasques de sa fille Claudia et des biens mal acquis de son fils Christel à Paris... », me révèle une compatriote. Et un autre de me confier : «Cet homme envahit mes pensées, dès qu’on parle d’autre chose entre Congolais ou avec les amis du Congo, je ramène toujours la conversation sur lui, j’essaie désespérément de comprendre ce qu’il a dans la tête.» Sans parler des rêves innombrables où notre président, triomphant ou démoniaque pénètre les recoins les plus profonds de l’âme de mes compatriotes voilà plus d’une trentaine d’années.

Face à ce déferlement fantasmatique, je m’étonne que le DSM, classification internationale des troubles mentaux, n’ait pas encore ajouté à ses innombrables taxinomies, ces nouvelles maladies de l’âme Congolaise que sont la sassoumanie, la sassouphobie, la sassouphrénie, ou la sassounoïa. Surtout, après son dernier holdup électoral aux législatives au cours duquel, il a nommé Yoka Emmanuel originaire du Nord Congo député de Mvindza dans le Sud Congo. On me rétorquera que c’est la preuve vivante de la démocratie congolaise. J’objecterai : Qu’elle est cette démocratie apaisée et transparente qui ne s’applique qu’au Sud Congo mais pas au Nord Congo dans le fief de Sassou ? Pourquoi, aucun Congolais originaire du Sud Congo même membre du PCT fusse t-il n’a été autorisé à se présenter comme candidat à la députation au Nord du Congo et évidemment, aucun Sudiste n’a été élu (nommé député) dans le Nord Congo) ? Isidore Mvouba, Kolelas Parfait, Tsaty Mabiala...originaires du Sud ongo députés d’Oyo en lieu et place du fils Sassou ( Chrystel, de Tchikapika en lieu et place de Bouya Jean Jacques ou de Ayessa Firmin à Makoua cela pouvait avoir de l’allure non ! Hélas ! Edwzé, Edwzé... (Passons). Quelle démocratie à sens unique !

Comment opère ce diable d’homme pour encombrer ainsi l’imaginaire, pour obstruer les fantasmes d’un Congo réellement démocratique au point de générer chez la plupart de nos concitoyens une « sassousose obsessionnelle » aux effets délétères ?

Certes, il est omniprésent voilà bientôt 32 ans au pouvoir. Certes, il fait tout pour capter notre attention et saturer nos sens. Il fait surgir un lapin démocratique pour dissimuler une colombe dictatoriale, subtilise au pouvoir syndical et à la funeste opposition de bouche, une politique d’achat de conscience et de divertissement accéléré appelée à tort « municipalisation accélérée ». Escamote le chemin d’avenir du peuple Congolais pour en faire un chemin personnel ainsi que celui de sa famille. A telle enseigne que le chemin d’avenir dont on parle tous les jours et toutes les secondes au Congo, est devenu le chemin de l’avenir de Christel Sassou Nguesso.

Certes tous les jours, sur la télé ‘’Kim Il Sassoung’’ à Nkombo, il exhibe son bon plaisir et nous rappelle que nous ne sommes que des rats et des souris, si nous en doutions, que le pouvoir, ça fait jouir, sur tous les plans et dans toutes les positions. Qu’un mâle exultant sur le trône de ses conquêtes fasse fantasmer les foules n’a rien de surprenant. Mais qu’un homme utilise à ce point son mandat éternel à la tête du Congo acquis frauduleusement par les armes et consolider par des élections tronquées pour le convertir en jubilé ininterrompu, en ivresse de lui-même, (comme ce 15 août 2012 à Kinkala avec des lunettes à la Oliver Stallone) en stimulant le peuple Congolais sur un prétendu chemin d’avenir pour mieux désirer et être désiré commence à susciter un réel malaise parmi les vrais Congolais (Authentiques patriote et démocrate).

Car ce narcissisme qu’il exhibe à son paroxysme nous est très familier. C’est un narcissisme dictatorial. En définitive, négatif car destructeur pour lui et pour le Congo. Dans cette immense inversion des valeurs depuis son coup d’Etat en juin 1997 que représente le passage du Congo à une société individualiste, notre référent ultime (tata bo moko) est la figure de l’Individu tout-puissant, contenant en lui-même tout le Congo sinon l’humanité entière, incarnation de l’autonomie absolue. Vanité des vanités tout est vanité.

Bien sûr, les hommes ont toujours été égocentriques, et il ne sert à rien d’affubler cela du masque de la psychiatrie. Disons que la logique individualiste fait le lit d’une propension narcissique propre à chacun, mais elle ne bouleverse pas inévitablement nos personnalités au point de nous affecter d’une pathologie narcissique semblable à celle des « politichiens » Con-golais.

Freud nous a depuis longtemps appris à distinguer les aspects positifs du narcissisme (que nous nommons aujourd’hui volontiers « estime de soi »), de l’obsession de soi qui porte en elle les germes de sa propre destruction.

Dans la légende, Narcisse pleure quand il prend conscience qu’il est lui-même l’objet de son amour. Il veut alors se séparer de sa propre personne et se frappe jusqu’au sang avant de dire adieu au miroir fatal et de rendre l’âme.

Que Claudia succède à Edith, qu’elle soit elle-même une bête de spectacle, une croqueuse de stars kinois, qu’ils se redorent réciproquement avec Kiki leurs blasons de fils de Saint Denis n’y change rien : c’est l’homme Sassou qui occupe la scène, c’est l’individu président qui nous envahit sur un tempo obsédant. Au nom d’une démocratie frelatée, d’une efficacité et d’une authenticité affranchie des codes et des rituels désuets, c’est la fonction de représentation du pays qui se réduit à l’incarnation d’un destin personnel et, celui d’une seule famille : celle des Sassou. C’est cela le chemin d’avenir (des Sassou) vers lequel le Congo doit tendre comme une vertu sous peine d’une guerre civile. C’est le bien commun et collectif de tous les Congolais qui se dissout dans un individualisme démonstratif et conquérant.

Mais il est avant tout une dimension du narcissisme qui fascine car elle est tapie au plus profond de nous, un narcissisme de mort qui tend à notre propre anéantissement. Toutes ces conduites autodestructrices du pouvoir de Brazzaville qui nous sont aujourd’hui si familières, s’appuient sur cette dualité. Eros et Thanatos.

La psychanalyse nous a appris que les narcissiques sont des sujets blessés, précisément carencés du point de vue de l’estime d’eux-mêmes du fait de déceptions précoces. Qui leur reste-t-il à aimer sinon eux-mêmes ? Ils ont alors le souci d’être non seulement un, mais unique, sans plus d’ancêtre que de successeur. Le narcissisme pathologique de notre Tsar, est celui d’un individu soucieux de contrôler les impressions qu’il donne à autrui, avide d’admiration mais méprisant ceux qu’il parvient à manipuler, insatiable d’aventures affectives pouvant combler son vide intérieur, obsédé par son propre vieillissement.

Chacun semble aujourd’hui prendre conscience qu’au Congo, au vu de son âge, des prochaines élections présidentielles en 2016. Sassou sera-t-il candidat ou pas ? Va-t-il céder sa place à son fils ? Etc. La machine des pros et anti Sassou s’emballe ; chacun guette l’accélération des tics de «Cheval fougueux» avant l’échéance présidentielle de 2016, soupèse l’éventualité d’une explosion en plein vol courant 2016 et les Congolais, qui souffrent d’une « Sassousose obsessionnelle » commencent à se déchaîner.

L’activisme forcené de notre président à nommer ses enfants députés à la futur assemblée nationale, à obtenir à tous les prix un rendez-vous avec François Hollande, qui vire à une gesticulation de lobbying forcené de plus en plus vidée de sa substance et de sa vérité, semble à présent mettre en scène, sous nos yeux ébahis, le spectacle de son autodestruction.


Wallys KIMBATSA

 

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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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