Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Pour avoir été injustement mis en cause, dans un texte, sur Mwinda, intitulé droit de réponse de l'UPADS.
Conformément à la loi et en guise de droit de réponse, le texte suivant :
Dans un long texte, assorti de trois annexes de propagande, sans aucun lien avec l’article qu’il a prétendu répondre, M. Didier Mahouele, dont l’existence physique reste à prouver, a cru devoir exercer un droit de réponse à la suite de la publication d’un article dans lequel il n'était ni cité, ni mis en cause.
M. Mahouele, ne pouvant invoquer, au sens de la loi, un droit de réponse,il aurait pu exprimer son opinion sous la forme d’un commentaire ou d’un avis de lecteurs, d’autant qu’il n’est pas, non plus, un dirigeant de l’UPADS (version GAMASSA).
Il ne compte pas parmi la trentaine des vice-présidents du groupe de M. GAMASSA, il n’est pas dans le pléthorique bureau politique et le secrétariat de M. Tsaty Mabiala, il n’est que, s’il existe réellement, l’un des 630 ou 650 membres de leur pseudo conseil national. Il n’est donc pas habilité à engager leur UPADS.
La publication de son texte, en la forme, est manifestement un détournement du droit de réponse.
Sur le fond de sa réaction, malgré ses longs développements erratiques, M. Mahouele se perd en conjectures et n'apporte aucun élément probant sur le soutien du président Pascal LISSOUBA à la candidature de M. Anges Edouard Poungui.
Quant à l'adhésion de ce dernier et de son parti à l’UPADS, M. Mahouele indique avec assurance qu'elle avait été approuvée lors de la session du conseil national du 30 avril 2005.
Or cette session, à laquelle n’avait participé ni le président du parti, ni le secrétaire général en exercice, avait été convoquée sur la base de faux documents. Le président pascal LISSOUBA, qui avait démenti avoir convoqué cette session, l’avait dénoncée avec véhémence et pris un texte pour frapper de nullité toutes les décisions qui y ont été prises.
Ce sont donc les faux documents de M. GAMASSA qui ont validé les décisions, dites du 30 avril, que le président LISSOUBA, lui-même, avait publiquement contestées. C’est la preuve que l’adhésion à l’UPADS du candidat de M. Mahouele s'est faite contre la volonté de M. Pascal LISSOUBA et en violation des textes réglementaires.
M. Mahouele reconnaît en outre qu’au début du mois de juillet 2005, le président Pascal LISSOUBA s’était rendu à l’AGECA à Paris, pour participer, aux cotés de M. MAKITA, à l’ouverture de la session du conseil national élargi. Aucun des acteurs de la supercherie du 30 avril 2005 n’étaient présents à cette réunion.
M. Mahouele évoque enfin la réunion du 2 octobre 2005, il ne précise pas, que bien que présent à Paris, le professeur Pascal LISSOUBA avait refusé de participer à cette réunion pour montrer sa désapprobation de cette cabale. Il avait d'ailleurs, conformément aux résolutions des sessions décentralisées, confirmé l'exclusion définitive des activistes du désordre au sein de notre parti. Certains d’entre eux sont à la tête du parti de M. Mahouele.
J’indique enfin, qu’en ma qualité de premier secrétaire de la fédération UPADS France, depuis de nombreuses années, M. Mahouele n'a jamais été enregistré comme militant de notre parti. Il est devenu, s’il existe réellement, « membre du conseil national » à la faveur des faux documents de M. GAMASSA. Son accession à cette fonction est aussi irrégulière que le pseudo congrès qui l’y a consacré. Il ne serait jamais devenu membre du conseil national, si le pouvoir, qu’il prétend combattre, n’avait autorisé cette mascarade, alors que la commission préparatoire de ce congrès était suspendue par une décision de justice et un arrêté ministériel.
A propos de la dernière élection législative à Mossendjo, les affabulations de M. Mahouele illustrent parfaitement sa mauvaise foi : nulle part dans le monde les électeurs n’ont chassé un candidat. Ses accusations folkloriques de détournements de fonds relèvent évidemment de cette même mauvaise foi. Il ne peu pas en apporter la moindre preuve. Je me réserve par ailleurs le droit d’ester en justice pour diffamation. Mon honneur et ma dignité n’ont pas de prix.
Très sincèrement,
Paulin MAKITA
Pièces jointes :
1 – Démenti du professeur Pascal LISSOUBA sur la convocation de la session du conseil national du 30 avril 2005 ;
2 – Texte frappant de nullité les décisions prises lors de la session dite du 30 avril 2005.