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Espace d'échange de la diaspora congolaise.

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Congo : il vous arrive aussi de pleurer monsieur le Président ?

Les photos que nous vous diffusions hier ont été reprises par le blog français Rue89, le commentaire qui suit est le leur. Pour congoinfos.com c'est sans commentaire.



C’est difficile à croire. Voir le très fort et tout puissant président de la République du Congo pleurer, soutenu par deux femmes, prouve qu’il s’agit bien d’un être humain, de chair et de sang. Monsieur Sassou N’Guesso pleure sa fille Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du président gabonais
Omar Bongo Ondimba, décédée le samedi 14 mars 2009 à Rabat, au Maroc.

Cette photo me rappelle bizarrement la guerre sanglante de 1997 au Congo/Brazzaville. Je me souviens des coups de feu, des obus traversant le fleuve et faisant des victimes sur certaines habitations à Kinshasa, mais aussi de tous ces gens qui ont traversé la frontière pour se refugier à Kinshasa.

A cette époque, le général Sassou, avec l’aide des forces tchadiennes et des forces supplétives de l'armée angolaise, fait la guerre à Pascal Lissouba, qui l’avait battu aux élections cinq ans plus tôt.

Je me souviens de tous les enfants qui se retrouvaient tous seuls dans les rues de Kinshasa, une ville qu’ils ne connaissaient pas, leurs parents ayant péri dans une guerre dont les intérêts n’étaient connus que des belligérants.

Toutes mes condoléances, monsieur le Président, pour la disparation de votre fille. Je comprends votre peine et j’espère que vous réalisez au moins ce qu’ont ressenti tous ces parents qui ont perdu leurs enfants pendant la guerre qui vous a ramené au pouvoir.

J’espère que vous vous rendez aussi compte que l’argent, le pouvoir, les villas et voitures de luxe en France n’ont pas aidé à sauver votre fille. Le fait qu’elle ait été admise dans un hôpital 5 étoiles au Maroc n’a rien changé non plus. Son heure était venue et elle s’en est allée, comme tous ces Congolais lambda qui n’ont pas accès aux soins de santé les plus élémentaires et qui meurent dans le silence.

http://www.rue89.com/kongolais/2009/03/19/congo-il-vous-arrive-aussi-de-pleurer-monsieur-le-president

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L
Posté par LAMBA HISSA (non inscrit) le 21/03/2009<br /> Nous avons lu avec étonnement l'article de M. Fortune OKEMBA dans lequel ce dernier donne des leçons de déontologie professionnelle au journal en ligne CONGOPAGE. Nous sommes d'autant plus étonnés que nous ne comprenons rien de l'intention ni de l'objectif (censure?) poursuivi par cet étrange "journalier".Corneille a dit : "Les rois sont ce que nous sommes Ils peuvent se tromper comme tous les autres hommes"Et si les rois peuvent se tromper, ils sont donc aussi mortels et capables d'émotion et de toute sensibilité dévolue à la nature humaine qu'ils partagent également avec leurs semblables. Pourquoi est-ce un tabou ou, disons le mot galeux, pourquoi donc est-ce illégal ou irrévérencieux de montrer l'ogre Sassou Nguesso dans sa naturelle nature humaine au moment où il se tord en larmes et tristesse comme tout humain dans le malheur?Si la mort est un processus naturel lié à toute vie, pourquoi en faire une affaire privée à un personnage qui est le responsable principal des malheurs du Congo? CONGOPAGE a agi professionnellement et dans le cadre normal du bon journalisme. Congopage a voulu montrer la nature humaine de Sassou Nguesso qui jusqu'à hier, croyait qu'il était à l'abri de la mort qu'il a, depuis 1968 à la maison d’arrêt de Brazzaville, distribuée aux Congolais avec un sadisme qui rappelle la cruauté des félins. Congopage n'a fait que jouer son rôle d'informer le public des moindres détails de l'évènement si ce dernier en est un. C’est cela aussi l’information, bon an mal an!En 1997, l’image de Sassou Nguesso, trinquant le verre de champagne à Oyo, après la réussite de son coup d’état, avait alors fait le tour du monde.Comme l’image du cadavre du petit écolier tombé sous les balles des cobras, gisant sur une des rues du centre ville de Brazzaville. M. Fortuné Okemba aurait dû commencer par blâmer cette presse-là. Mais nous comprenons le souci de M. Okemba: menacer, inculquer la peur aux Congolais et leur faire croire que Sassou Nguesso est un « kana » exceptionnel et intouchable. Non! Sassou Nguesso n'est ni courageux ni tout ce que les gens croient qu'il peut être. C'est un lâche mortel qui a profité des bonnes conditions du temps et de la société.En septembre 1970, tout président respectueux qu’il fut, Jean-Bedel Bokassa pleura à grosse voix et à grandes larmes la mort du général De Gaulle.En 2005, des journalistes ont montré le Pape Jean-Paul II dans les ébats de son agonie. En 1997, des journalistes avaient montré la reine d'Angleterre et son fils, le Prince Charles, en larmes devant la dépouille de la princesse Diana, l'ex-épouse défunte de ce dernier. Que M. Fortuné Okemba ne confonde pas les affaires intimes--et là encore-- de ses patrons avec ce qu'on appelle par défaut, l'événement du jour. Vous nous rappelez une ineptie de cet ogre qui pondait un mensonge à RFI qu'en Afrique, on n'injurie pas le chef. Mais il avait oublié qu'il n'était pas un chef, qui méritait amour, respect et considération. Car le chef est l'être qui protège ses concitoyens et résout leurs problèmes. Ce qui n'est pas le cas de Sassou Nguesso.En outre, c’est une injure au peuple congolais de lui demander de partager le deuil de son oppresseur. Qu’a fait Sassou Nguesso des nombreux cadavres qu’il a enjambés pour revenir au pouvoir ? A-t-il décrété un deuil national pour les disparus du Beach de Brazzaville ? A-t-il consacré un jour de deuil national en mémoire des massacres des quartiers sud de Brazzaville ? Du Pool, du Niboland et d’Owando?Nous avons besoin de sérieux si ce n’est de l’honnêteté intellectuelle. Et ce sérieux et cette honnêteté commencent justement à mettre à la disposition du public, toute la vie des hommes qui prétendent le diriger. La liberté, la justice, la transparence et la démocratie passent par là.Tout le reste n’est qu’un divertissement et un détournement de la conscience du peuple sur les véritables enjeux du moment: l’anniversaire de Ngouabi Marien le 18 mars 1977, le Dialogue inclusif, le recensement exclusif, la Commission électorale indépendante, la fourniture d’eau et d’électricité, les soins médicaux adéquats pour tous, l’école, les infrastructures routières, l’emploi, les pensions de retraite et les bourses d’études, etc.Voilà des sujets d’ordre nationaliste qui devraient inspirer monsieur le « journalier » Okemba.LAMBA HISSALe 20 mars 2009 à Rockville
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S
pour commencer , mes condoleances aux deux familles et que l'ame de notre soeur Edith repose en paix si il en est de la volonte du seigneur disant sa misericorde , et pour gnako arrette de raconter des conneries poursuite blablabla ,je vois que tu ne sais meme pas de quoi tu parle , et pour le second commentateur celui qui n'est pas triste , t'as pas honte d'etre pervers dans des moments pareil mais franchement avec des gens comme vous le congo n'as pas d'avenir
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G
Cette photo, image de paparazzi, a été pris dans un cadre privé. Ceux qui la publient dans un cadre public s'exposent à des poursuites éventuelles. Il ne s'agit pas d'une photo officielle, c'est une intrusion dans l'intimité privée d'une famille, d'un homme, fut-il président de la république.
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M
C'est marrant, pas un seul livre dans la bliblothèque de Mr Bongo même pornographique.
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