Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Le Congo est aujourd’hui entrain de vivre ses derniers jours de la tyrannie Sassou, en tout cas, la dernière année du mandat de la terreur de l’homme des masses car le peuple congolais en a assez observer sans agir, un pouvoir baigné dans le sang des innocents sans apporter des solutions pour mettre fin à une pauvreté devenue endémique et continuant de vivre dans l’ opulence totale. Il est debout et prêt à mettre fin à cette récréation du clan Nguesso en juillet 2009, il est prêt pour le changement, il n’y a aucun doute à ce sujet, les signaux venus de la ville du bord de mer montrent de façon claire la détermination du peuple congolais.
Le peuple congolais est un peuple qui a toujours voulu vivre dans un climat de paix et de sérénité, au point ou Sassou en a profité pour lui faire subir l’exercice tyrannique de son pouvoir combien même la constitution sur mesure qu’il a fait rédiger par les constitutionalistes à sa solde l’interdit dans son préambule, je cite : « condamnons le coup d’état, l’exercice tyrannique du pouvoir et l’usage de la violence politique sur toutes ses formes comme moyens d’accession et de conservation du pouvoir ».
Sassou dirige encore le Congo en se basant sur les principes de la bible préférée des dictateurs communistes africains née de la plume de machiavel dont il est resté l’un des derniers admirateurs à ce jour. Mais, le peuple
Congolais à besoin du bien être qu’il n’a plus connu depuis des années, il en assez d’être opprimé par un clan d’arrivistes villageois et parvenus de la dernière heure. Voila pourquoi un changement de gouvernance s’impose, il est possible, le peuple est prêt, et il a besoin d’un leader qui va mener les troupes vers l’ultime combat démocratique pour son bien être afin de faire triompher le patriotisme qui reste à ce jour étranglé par la clanisation du pouvoir.
Au Congo, l’imposture d’un leadership est, aujourd’hui à éviter, sinon la lutte va rester vaine et sans conséquences attendues, c’est à dire, la défaite de Sassou 2009 et le partage équitables des richesses du pays. L’opposition congolaise doit éliminer tout leader fantaisiste ou faible pouvant être a la porté des coffres à milliards des pétroliers d’Oyo pour détourner le peuple du but poursuivi, ils sont nombreux au sein de la classe politique congolaise, tel est le cas de Miokono, qui se prend a tort comme figure emblématique de l’opposition, est en réalité un pion du pouvoir ayant reçu mission de saccader tous les efforts de l’opposition.
Nous avons donc besoin d’un leader courageux, intelligent et surtout, capable de rassembler comme l’ont fait d’autres leaders qui sont devenus des exemples à suivre comme Mandela, Gbagbo, Odinga au Kenya et Tsanguirai au Zimbabwe, même si ces deux derniers continuent respectivement les luttes démocratiques qu’ils ont au moins commencé avec le peuple. C’est ce genre de leaders qu’attende aujourd’hui le peuple opprimé du Congo.
L’histoire politique du monde nous a appris que tous les pouvoirs tyranniques qui ont tenté de s’accrocher, ont été brisés par la volonté du peuple qui avait décidé de vivre un changement de gouvernance dans le pays. On connaît tout, l’exemple de la tyrannie Duvaliennne qui avait fini par fléchir devant la volonté du peuple haïtien mené par le père Aristide. Du nord au sud, de l’est à l’ouest, le peuple congolais attend de pied ferme les présidentielles de 2009 pour opposer une fin de non recevoir à la demande de Sassou de rester au pouvoir pour un nouveau mandat de 7 ans pour continuer son pillage.
Les congolais sont fatigués de voir leur pays aux mains, non pas d’un patriote républicain, mais d’un roi. Puisque Sassou à des princes héritiers qui attendent a leur tour, diriger depuis le palais royal de mpila «le pillage à huis clos » du Congo. Le départ de Sassou est un impératif, c’est un rêve pour le peuple congolais. Martin Luther King a dit : « i have a dream (j ai fais un rêve) », ce rêve est devenu réalité avec l’émergence d’Obama devenu président des Etats-Unis, celui du peuple congolais va devenir une réalité si un autre congolais venait à prêter serment comme président en 2009.
On comprend par la même que les congolais veulent compter sur une opposition unie et forte, sur un leader patriotique et charismatique. car tout plan de changement politique sans un leader rassembleur est voué à l’échec même devant un tyran aux « pieds d’argile», voila pourquoi l’opposition congolaise à l’obligation de se doter dans les délais très brefs d’un leader principal qui soit compétent, charismatique et rassembleur, en qui le peuple va s’appuyer pour faire partir Sassou et son clan du pouvoir. En Ukraine par exemple, le peuple était prêt pour le changement, un leader rassembleur du nom de Iouchtchenko avait émergé avec patriotisme, le peuple l’avait suivi, le changement était devenu effectif, l’Ukraine a décollé et la révolution orange est devenue un véritable model de lutte démocratique .donc, l’émergence d’un David dans l’opposition sera un véritable stimulant pour le peuple congolais dans son combat contre le Goliath de mpila. Mais cette émergence nécessite une concertation de l’opposition.
Le peuple congolais est debout avec fierté et courage, et prêt pour le combat de sa survie, prêt à affronter les diviseurs de la patrie congolaise.
l’opposition sur qui il base ses espoirs doit éviter de se plonger dans conflits d’intérêts particuliers des chefs pour lesquels, elle est connue au risque d’éteindre la flamme du changement allumée par le peuple congolais sans distinction, y compris par certains mbochis d’Oyo. Rater le rendez-vous de juillet 2009 serait une véritable mort pour la démocratie congolaise déjà étranglée, et dont l’attente du messie qui viendra la ressusciter sera très longue et pénible, pendant que le système Sassou va s’enraciner sur l’étendu de tout le territoire avec l’aide des commerçants de la démocratie au marché populaire du rmp, et le combat du peuple congolais restera à jamais une lettre morte. Le choix d’un leader de l’opposition s’impose pour amorcer le combat du siècle au Congo qui n est autre que la défaite de Sassou.
N’attendons pas juillet 2009, le peuple est prêt pour le changement, il a trop souffert.
par Aubain WOMONE