Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Financé par le budget de l’Etat à hauteur de 9.857.819.000 francs CFA, cet ouvrage a été réalisé par les entreprises Consult Trade pour les équipements partiels et EMS pour les équipements technico médical.
Cet hôpital d'une superficie de 32.994 m2, comporte un bloc administratif, un bloc de services d’admission et d’urgence, un bloc de consultation externe de médecine générale, un bloc de consultation externe spécialisée (gynécologie, pédiatrie, médecine, chirurgie, l’ORL, l’ophtalmologie, stomatologie et physiothérapie), un bâtiment R+ regroupant au rez de chaussée des vestiaires, des magasins, une cuisine, un restaurant, une pharmacie et une buanderie.
Au niveau supérieur l’on trouve un bloc opératoire, un bloc d’accouchement, une salle de stérillisation, une salle post opérée et soins intensifs. Le nouveau complexe compte également six pavillons d’hospitalisation abritant la médecine, la chirurgie, la pédiatrie grand enfant, la néonatologie, la gynécologie obstétrique.
Les travaux des pavillons de maternité et de gynécologie ont été financés par le groupe ENI. Tous les bâtiments sont reliés par les passerelles et allées bétonnées assorties des espaces verts et protégés par un mur de clôture.
Cet édifice vient s’ajouter aux autres formations sanitaires érigées pour améliorer le système sanitaire du pays. Il s’agit de la construction de l’hôpital de Loandjili à Pointe-Noire, la réhabilitation et l’équipement de l’hôpital de Mpissa à Brazzaville, l’agrandissement et l’équipement de l’hôpital d’Impfondo (département de la likouala), l’aménagement et l’équipement d’un troisième pôle hospitalier sur l’axe septentrional du pays dans la localité d’Oyo (département de la Cuvette).
La ministre de la santé, des affaires sociales et de la famille Emilienne Raoul a indiqué qu’en inaugurant cet hôpital en 1989, le Chef de l’Etat prenait l’engagement d’offrir aux populations du département du Niari des soins de qualité au sein d’un environnement hospitalier sécurisé.
«Ce fut la traduction concrète d’une de vos préoccupations dans le domaine de la santé, à savoir les soins de proximité et la performance des services de santé dans le pays», a-t-elle déclaré. 
L’hôpital général de Dolisie aura une vocation d’un centre hospitalier inter départemental. Il permettra d’apporter des soins de qualité aux populations en provenance de quatre départements du pays, notamment la Lékoumou, la Bouenza, le Niairi et le Kouilou, ainsi qu’aux malades provenant des pays limitrophes tels l’Angola, la République démocratique du Congo (RDC) et le Gabon.
«L’hôpital général de Dolisie est un établissement public de santé construit selon le modèle médecine-chirurgie obstétrique. C’est un hôpital de 2ème niveau de soins dans la pyramide santé dans notre pays. Il a pour mission la dispensation des soins de qualité, la formation, la recherche et l’appui aux structures périphériques. Aussi, sur la prise en charge globale des patients, cet hôpital offre des garanties suffisantes pour administrer des soins de qualité», a précisé Mme Raoul.
Elle a cependant souligné le déficit en personnel au niveau de ce centre de santé qui compte 126 agents tout grade confondus dont 59 hommes et 67 femmes, avec un âge moyen de 50 ans. Le déficit est estimé à environ 200 agents. Il paraît impérieux de résorber cette question du personnel, afin de renforcer les capacités opérationnelles de cet hôpital.
Après l’inauguration de cet hôpital le couple présidentiel a procédé à la visite des travaux du lycée de l’excellence de Mbouda, située à 5km de Dolisie. Le Chef de l’Etat et son épouse vont poursuivre leur périple ce 24 avril dans le département de la Bouenza, notamment à Nkayi.