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Espace d'échange de la diaspora congolaise.

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Sassou Nguesso devant le TPI, c’est une question de temps

 

Depuis le 13 et non le 15 octobre 1997, date à laquelle, est revenu au pouvoir Sassou Nguesso à la suite de son coup d’Etat le plus sanglant, le plus meurtrier que notre pays ait connu ; avec l’aide implicite et explicite de la France, c’est un véritable martyr que vivent les congolais.
(En fait c’est le lundi 13 octobre que la capitale est tombée à partir du bombardement du marché de Makélékélé que l’avion Jagouar français parti de Djamena aurait confondu au Quartier Général de B.Kolélas et qui avait fait 25 morts dont 17 petites filles qui jouaient au «ndzango» et qui ont été rendues en bouillie. voir le N° spécial de ma revue « Songi-Songi » avec ses petits corps émiettés. C’est à partir de ce moment que tout le sud de Brazzaville s’était vidé comme un ballon dégonflé et qui a vu la fuite du Premier ministre Bernard Kolélas qui incarnait encore le maintien de l’Etat de droit et du pouvoir issu de peuple congolais ; car le Président Pascal Lissouba, lui étant parti dans la journée. Pour l’histoire, cette précision valait la peine d’être donnée. Le 15 octobre étant la date où les angolais sont rentrés dans Pointe-Noire. Or c’est quand l’ennemi prend le Palais de la République qu’une guerre s’arrête ; le reste n’étant plus qu’une histoire de ratissage pour anéantir une virtuelle résistance).

Les congolais comme souverains ont été dépossédés de leur richesse, de leur usufruit. Sassou et sa famille ainsi que ses ministres voleurs étant devenus comme les écureuils autour d’un régime de noix de palme, les seuls bénéficiaires. Aujourd’hui, les Congolais se demandent, comment sont-ils tombés si bas, avec, à leur tête, un tel bandit de grand chemin ? Nous allons le démontrer tout le long de notre récit.
Comment les congolais reconnus pour leur intransigeance, pour leur exigence à la bonne marche de leurs affaires, pour leur rigueur : politique, économique, spirituel, scientifique et morale, se soient ramollis au point de paraître comme ce chien de chasse qui, ne voulant plus chasser, se met à lécher ses testicules, baisse sa queue comme pour dire : « je me résigne, je ne chasse plus, je me refuse ».

Comment un pays avec un des peuples les plus énergiques de la Planète, avec un sous-sol aussi riche, n’arrive t-il plus à nourrir ses enfants, à les soigner, les vêtir, les éduquer, en un mot : à les élever le plus dignement et le plus normalement du monde comme l’aurait fait tout pays « civilisé » digne de ce nom ou comme tout chef de famille qui aime ses enfants ? Qu’avons-nous fait à Dieu pour mériter un tel sort ? Avions-nous transgressé des règles ou des lois interdites au point d’énerver et d’attirer le courroux du Dieu Tout Puissant contre nous et qui a fini par nous tourner le dos ? C’est comme si nous étions devant un véritable tonneau de Danaïde, quand des femmes furent punies pour avoir égorgé leurs maris. Et comme punition, on leur imposa de remplir des tonneaux et, malgré tout leur effort fourni, les tonneaux ne furent jamais remplis. C’est comme un sacrilège qu’on a fait abattre sur le Congo et son peuple.

Aujourd’hui, une seule question se pose. Est-ce que Sassou Nguesso aime t-il vraiment notre pays ? Sur cette seule et unique question qui vaille, la réponse se trouve dans son comportement irresponsable, dans le mépris et de la façon dont il gère notre richesse, notre patrimoine, notre usufruit à tous les Congolais que nous sommes tous ; vivants ou à naître.
Autrement dit, comment les congolais, continuent-ils à se résigner, comment peuvent-ils tous les jours cautionner une telle imposture sans réagir. La façon dont leur pays est pillé jusqu’à ses os par un bandit sans vergogne ; un pillage systématique qui coupe le souffle, et curieusement la conscience nationale s’est endormie d’un long sommeil profond. S’agit-il d’un sommeil anesthésiant et pour lequel le produit agit encore ? Comment peut-on se laisser faire détruire, se faire ruiner, se faire désosser jusqu’à la moelle épinière sans lever le petit doigt ?

Il a tout hypothéqué, toute notre richesse, à ses amis étrangers qui ont juré de le maintenir en dépit de nos protestations, le défendre jusqu’à leur dernière énergie contre vent et marée. Il a scellé notre avenir ainsi que celui de nos enfants et arrières petits enfants. Le Congo, notre beau pays est en faillite : faillite financière, faillite politique, faillite morale, faillite économique, faillite culturelle, faillite de conscience, faillite en notre existence en tant que nation, faillite de notre vie en collectivité ; en un mot le Général Sassou Nguesso a dépravé toutes nos mœurs et le Congo n’a plus de personnalité. Il est devenu la risée des plus pauvres que nous parce que tout simplement nous avons, à la tête de notre beau pays, un homme pauvre ‘esprit et de valeur, pervers, maudit, malade et qui ne nous aime pas ainsi que notre pays.

Le Général de milice Sassou Nguesso nous cause beaucoup de préjudice. Il est à l’origine de tous nos maux. Il a détruit toute notre espérance et brisé nos rêves. Comme tel, il doit être combattu jusqu’à notre dernier effort. Le Général de milice Sassou Nguesso doit être détruit et balayé par un grand élan révolutionnaire comme celui qui a prévalu le 14 juillet 1789 en France à l’origine de la Révolution qui avait fini par nettoyer toute la France ou encore celle que notre pays connut les 13-14 et 15 août 1963. Tous ces truands doivent nous rendre compte. Et si ce n’est eux-mêmes, a dit La Fontaine, ça sera, quel que soit le temps ; leurs enfants, arrières petits enfants, neveux, nièces, oncles, tantes, et si possible son ethnie qui cautionne et qui ne dénonce pas ; donc est co-gestionnaire.

Aujourd’hui, les Congolais souffrent trop et ils ne peuvent plus continuer à claquer les claquettes et laisser les voyous leur marcher dessus. L’obligation patriotique, républicaine et morale nous poussent tous à agir et à ne plus se laisser noyer dans leur crachat.


Pour lire le texte intégral, cliquez sur le lien :


Sassou Nguesso devant le TPI, c'est une question de temps (fichier Word)

Sassou Nguesso devant le TPI, c'est une question de temps (fichier PDF)

 

 

             
par  Maître Tony Gilbert MOUDILOU

     

                               
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D
Je vous remercie de cet effort que vous faite pour rafraichir les memoires de ceux qui refusentde raisonner,je te remercie parceque tu es un vrai fils du Congo, Parfois quand je lis ce que tu as ecris, les larmes me coulent ,il n ya que verité.Oui le Congo est dirigé depuis 25ans par un Satan. C'est tres triste ,on souhaite tous que le Congo se debarrasse de ce monstre  sans trop de bain de sang.Il est pret á plonger le Congo de nouveau dans un bain de sang et il prefere tuer tous les congolais pour rester avec les richesses du congo, lui ce sont les richesses du congo  qui l'interessent pas le peuple congolais.Faites bien attention á vous et que Dieu vous prete vie .
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