Espace d'échange de la diaspora congolaise.

Nombre de sites d’informations sur le Congo-Brazzaville créés sur la toile cèdent très souvent à la facilité et à la manipulation orchestrée par des officines politiques dans le seul but de désorienter l’opinion publique. Le cas typique du traitement réservé au RDPS (Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès Social), après la tragique disparition de son illustre Président Fondateur Jean Pierre Thystère Tchicaya, en est l’illustration manifeste. La non observation d’une approche déontologique sur la collecte des informations réelles en vue de leur traitement conséquent, à partir de sources autorisées, a été telle que la plupart des sites internet ont privilégié les jeux au détriment des enjeux, focalisé l’attention sur des questions voire des conflits de personnes. Ces sites internet auraient pu produire des actes d’autorité journalistique en véhiculant une information vraie qui éclaire l’opinion si un faisceau de considérations subjectives et d’à-priori n’avaient pas obnubilé les auteurs de tous ces articles de presse qui ont grossièrement monter en épingle quelques hâbleurs ainsi que leurs actes politiques posés en dehors des statuts et autres textes réglementaires du Parti de Jean Pierre Thystère Tchicaya.
Ayant délibérément choisi de ne pas verser, comme d’autres l’ont allégrement fait, dans une spirale informationnelle qui privilégie plutôt le sensationnel et l’intrigue politique, les dirigeants légitimes du RDPS, avec à leur tête le docteur Bernard MBATCHI, Premier Vice-Président du Parti laissé en poste d’intérim du vivant même de son Président Fondateur, avaient opté pour la tempérance et la responsabilité. Ils ont dû concentrer leurs objectifs sur l’énorme et indispensable tâche de restructuration et de redynamisation des structures de base, préalable à la tenue régulière du deuxième Congrès Ordinaire du Parti.
En dépit de l’agitation observée par la montée en puissance d’une dissidence menée par un militant de base, Mabio Mavoungou Zinga, à la tête d’un groupuscule d’imposteurs, bien connus pour le goût de l’intrigue et l’inclinaison à l’insoumission et à l’indiscipline, les militants et dirigeants du RDPS ont triomphalement tenu le 2ème Congrès Ordinaire du Parti du 25 au 26 avril 2009 à Pointe Noire. A l’issue de ce Congrès qui a réuni plus de mille délégués venus de toutes les fédérations du Congo, le docteur Bernard MBATCHI à été élu à l’unanimité Président du RDPS, devenant ainsi le deuxième Président élu après Jean Pierre Thystère Tchicaya.
Qui est donc le nouveau Président du RDPS ? Comment les dirigeants de ce Parti ont-ils vécu l’agitation qui a prévalu au cours de la période ayant précédé ces assises ? Quelles en sont les conclusions ? Etc.
C’est pour répondre à ce questionnement que le nouveau Président du RDPS, le docteur Bernard MBATCHI, Successeur du Président Fondateur Jean Pierre Thystère Tchicaya, a bien voulu éclairer notre lanterne à bord de l’avion qui nous emmené de Brazzaville à Paris. Nous vous transcrivons sous forme d’interview l’entretien qu’il a bien aimablement voulu nous accorder sans langue de bois.
Docteur B. MBATCHI, vous venez d’être plébiscité Président du RDPS à l’issu du 2ème Congrès Ordinaire du Parti les 25 et 26 avril 2009. Pourquoi ce congrès intervient-il douze (12) années après le 1er et dix (10) mois après le décès du Président Jean Pierre THYSTERE-TCHICAYA ?
Merci pour votre double question centrale qui appelle une réponse assurément longue et qui va nous permettre de sérier les ambitions des femmes et des hommes au sein d’un parti politique selon qu’ils interviennent comme des membres uniquement mus par des motivations personnelles ou comme des membres et militants de leur parti.
En effet si les premiers ne se préoccupent avant tout que de saisir les opportunités présentes en utilisant s’il en faut les arcanes d’un juridisme dispersif, les seconds eux, souvent animés de l’esprit de parti et donc attachés à l’idéal commun, se montrent plus politiques. Ils réalisent bien que dans la mesure où seule une approche politique est capable d’apporter une solution à une quelconque situation juridique indéterminée, la recherche d’une issue face à un blocage est forcément porteuse si l’on croît à la concertation éclairée et donc au dialogue.
Pour les tenants d’un Congrès extraordinaire illico, les délais statutaires de trois mois étaient plutôt à raccourcir qu’à allonger dans la mesure où il n’y aurait qu’un seul point à l’ordre du jour : remplacer le Président décédé quelles que soient les conditions.
Pour les adeptes d’un Congrès ordinaire et donc du 2ème Congrès, l’exigence par certains camarades d’un rendez-vous précipité cacherait mal un certain cynisme et une certaine hypocrisie vis à vis de la mémoire du Président Fondateur défunt. Du coup, leur obstination invitait à la prudence. C’était un peu trop « vite, vite, je te remplace » !
Le RDPS a tenu son premier congrès ordinaire en 1997. Depuis là, deux autres congrès auraient pu être organisés en 2001 et 2005, tous les quatre ans, si le département de l’organisation près le Secrétaire Général de l’époque s’était montré opérationnel. En effet, l’on a disposé tout de même d’une décennie entière (1997-2007) à sillonner le terrain des fédérations à l’effet de réorganiser la vie du parti du fait des désordres liés aux différents évènements politico-militaires. Ces missions sont restées sans effet positif au point que le Président du Parti s’était résolu à qualifier le Camarade en charge de l’organisation du Parti de « Chargé de la désorganisation ». Et pour tenir en éveil les militants et entretenir leur moral, la Commission politique sous les orientations du Président du Parti a du entreprendre des initiatives de sauvegarde en suscitant des séminaires de formation et des journées de réflexion dénommées Universités du RDPS. En ayant ainsi créé l’environnement adéquat qui lui a permis de mettre en place des commissions ad hoc dans le Kouilou (le parti), dans Pointe-Noire et Brazzaville (la JRDPS), le Président JPTT entrevoyait déjà pour 2009 et probablement pour avril la perspective du 2ème congrès ordinaire.
C’est dire que plusieurs faits ont fondé l’avis du Bureau Politique et ont milité pour la proposition au Comité Directeur d’un congrès régulier, ordinaire, malgré le décès intercurrent du Président. Parmi ces faits l’on peut ici évoquer :
· La nécessaire relecture des textes fondamentaux compte tenu de la suspension opérée en 2001 du Secrétariat Exécutif national (S.E.N) placé sous la direction du Secrétaire Général ;
· La nécessité de poursuivre le processus de restructuration des fédérations entamé par le Président du Parti ;
· l’absence du nerf de la guerre dans la mesure où personne ne cotisant, le fonctionnement du Parti au quotidien n’était assuré depuis 2007 jusqu’au décès de JPTT que par le Premier Vice-président, Président du Parti par intérim appuyé par le Directeur de Cabinet, Permanent du Parti. Il a fallu attendre l’entrée en fonction des vice-présidents des conseils départementaux de Pointe-Noire et du Kouilou, pour un appui supplémentaire ;
· L’impossibilité d’observer strictement les délais statutaires de trois mois au regard :
o du retard enregistré au départ dans le transfert au Congo de la dépouille mortelle du Président JPTT pour fait d’élections locales en cours,
o des troubles de l’ordre public enregistrés au cours des obsèques du Président JPPT et des suites liées à ces évènements (arrestations de nombreux sujets jeunes et adultes, auditions répétées de dirigeants du parti dont certains de Brazzaville ne pouvaient quitter Pointe-Noire tout le mois de juillet),
o de l’agenda national particulier le mois d’août et notamment de ce mois d’août 2008,
o du contexte psychologique défavorable à tout rassemblement du parti compte tenu du fait que le corps du Président n’avait pas encore transpiré et que dans les geôles de la Maison d’arrêt étaient encore détenus des jeunes gens et adultes mères ou pères de familles.
Pour trancher et tenant compte des moyens financiers à regrouper, le Bureau Politique a formulé une proposition large au Comité Directeur, organe délibérant et souverain, qui a tranché pour avril 2009 et fixé un chronogramme des activités à mener dans le cadre d’un Comité préparatoire. Dès lors, nous nous retrouvons avec une décision de droit commun. Toutes ces décisions ont été consensuelles avec un début d’exécution avec la participation de tous.

Parlons maintenant du 2ème Congrès des 25 et 26 avril 2009. Il a été un vrai succès semble t-il et tout le monde en parle ?
Oui. Il faut être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître le succès de ce congrès qui au plan organisationnel a dépassé le niveau de 1997 ; ce qui marque bien que le parti a gagné en savoir-faire. De nombreux dirigeants des partis frères et amis à l’instar du PCT, du MAR, d’APC, du Club 2002, du MCDDI, du MNV, de JEM, du RPC, de la PIROGUE ont pu prendre part à l’événement. Certains d’entre eux ont eu l’amabilité de délivrer un message à l’attention des Congressistes. La mobilisation a été à son comble avec de fortes délégations des fédérations du pays profond au point que l’on a dépassé les chiffres attendus de huit cents (800) congressistes pour déplafonner à plus de mille (1000). Ce congrès a bien montré que le RDPS de Jean Pierre THYSTERE-TCHICAYA conserve bien sa pleine vitalité au plan national ; ce qui est bien rassurant en cette période d’élection présidentielle.
Quelles ont été les principales conclusions de ces assises ?
De façon classique le Congrès a renouvelé les instances du Parti notamment le Comité Directeur et le Bureau Politique après avoir revisité les textes fondamentaux du Parti. Des recommandations et motions ont été adoptées relativement à la place du RDPS au sein du Rassemblement pour la Majorité Présidentielle – RMP-, groupement de partis politiques, à la candidature de Denis SASSOU NGUESSO au scrutin présidentiel de juillet 2009 et à la place des dignitaires co-fondateurs demeurés fidèles à la ligne directrice du Parti.
Monsieur le Président, pourriez-vous nous éclairer sur votre parcours politique au sein du RDPS ?
Il est possible de décrire son parcours politique en partant de plusieurs points. Je pense que les informations indiquées en introduction en disent suffisamment long (cf parcours politique du nouveau Président du RDPS).

Monsieur le Président, votre parcours politique est si élogieux que l’on est surpris d’entendre vos détracteurs vous qualifier d’homme moins courageux que la tête de pont de la dissidence d’aujourd’hui, tout en vous reconnaissant plus percutant politiquement. Quel est votre sentiment ?
Je suis bien étonné chaque fois que j’entends évoquer dans nos rues la question du courage que beaucoup confondent d’ailleurs avec la promptitude à produire de la violence. Il n’y a pas de gangstérisme politique qui puisse servir de modèle d’action, même s’il ne manque pas des cas d’espèces.
Je ne risque pas trop de me tromper en affirmant que le courage politique c’est avant tout celui de ses idées exprimées avec force et conviction, sans frousse, sans inconvenances et sans haine. Et à ce sujet, je laisse le soin aux autres acteurs politiques sur la place de Brazzaville où s’opèrent les grands enjeux d’en juger.
Je conviens cependant qu’à force de taire son égo, qui pourtant aurait pu servir grâce au « moi » de meilleur témoin, les citoyens ignorent tout des nombreux actes de bravoure et des actions sociales que l’on produit en silence. Il apparaît de ce fait urgent de mieux organiser la communication afin que l’humilité et la modestie ne soient pas assimilées à de la faiblesse et donc à un manque de bravoure.
Tenez, en fait de bravoure, sous le règne du Président LISSOUBA alors que le RDPS n’avait géré aucune milice armée, savez-vous qui a pu faire arracher au niveau du Comité Restreint de Paix une cinquantaine de places pour des jeunes du RDPS à recruter dans la police et dans l’armée ? Savez-vous par ailleurs comment en plain guerre de Bacongo en 1993, nous avions pu sécuriser les contacts entre les présidents KOLELAS, THYSTERE-TCHICAYA et autres de l’URD-PCT et Apparentés placés en des lieux sûrs ?
Et pendant la guerre du 05 juin 1997, pouvait-on être froussard et conduire, de Bacongo à Mpila sous les bombes aller négocier une trêve, un convoi de médiateurs politiques bien apeurés tout au long du chemin et qui ne s’étaient d’ailleurs miraculeusement ragaillardis qu’à l’arrivée pour reprendre la vedette due à leur rang ?
Monsieur le Président, que dit la Fédération France ?
La Fédération France, sans avoir été physiquement présente a fait parvenir une contribution qui a eu le mérite de confirmer que la question de l’adhésion du RDPS au RMP reste avant tout un engagement du Président J.P. THYSTERE-TCHICAYA lui-même avec qui ils en avaient discuté longuement. Le dire a donc été une bonne chose. Cependant l’on sait que de tradition, la Fédération France s’est toujours illustrée par ses points de vue très argumentés en concepts, très loin de la réalité du terrain et produisant bien souvent des conclusions mi-figue, mi-raisin ; j’ai eu à l’expérimenter moi-même en mon temps. Et c’est ici l’occasion de rappeler qu’à partir de 2006, le Président THYSTHERE-TCHICAYA a plusieurs fois séjourné à Paris avant même qu’il ne s’y installe, de façon permanente, pour raison de santé. La plupart des grandes décisions ont été prises depuis la capitale française avant qu’elles ne soient communiquées à Brazzaville pour suivi ou exécution.
Que pensez-vous, Monsieur le Président des dissidents, de leurs motivations et de ce qui vous différentie au niveau du parti ?
Je ne suis pas en mesure de vous parler de leurs motivations, vous en conviendrez avec moi, n’est-ce pas ? Tout ce que l’on peut affirmer est qu’il n’y a pas deux ailes du RDPS. Il y a le RDPS unique, celui de Jean Pierre THYSTERE-TCHICAYA et un groupe de personnes qui s’est détaché des autres après avoir tenté de renverser la direction établie selon des méthodes putschistes. Insultes, menaces publiques, calomnies, dénigrements, bref toutes sortes de violences verbales ont été pratiquées pour assommer le Président intérimaire dont ils avaient prononcé unilatéralement la destitution.
En vérité tous ces camarades à l’exception de quelques uns ont déjà eu à confier à plus d’une personne, du vivant de Jean Pierre THYSTERE-TCHICAYA, leur intention de le renverser. D’autres devant témoins ont invoqué l’esprit de mort sur le Président alors bien souffrant en France. Vous comprenez donc aisément que les motivations pour bien de ces camarades pourraient remonter à plusieurs années en arrière. Nous savions tout cela et c’est pourquoi nous gardons le calme et la hauteur nécessaire tel ce « chef de village qui ne voit pas le diable ».
Quand à ce qui pourrait nous différencier, la réponse de fond est bien difficile à donner au regard de ce qui précède. L’on peut cependant relever quelques faits objectifs :
Au delà d’une connaissance insuffisante du parti, de ses arcanes et de son esprit pour faible ancienneté de certains dirigeants de tête, les arguments et actes politiques que pose de jour en jour la dissidence continuent de laisser pantois.
Au départ et dans les discours déversés à la base du parti, il était reproché au Bureau politique régulier et à son Premier Vice-président, Président par intérim de :
· n’avoir pas fait procéder immédiatement à la désignation d’un nouveau Président du Parti à l’occasion d’un congrès extraordinaire de militants au lieu de s’embarrasser de dispositions procédurales statutaires et réglementaires ;
· continuer de s’accoquiner avec le PCT, ce parti au pouvoir avec lequel les accords de partenariat n’ont été qu’un leurre et d’avoir trahi le parti ;
· avoir engagé le RDPS dans le RMP contre la volonté de Jean Pierre THYSTERE-TCHICAYA ;
· occulter des fonds qui auraient été donnés en échange de la signature par le RDPS de la déclaration du RMP et de n’en avoir pas redistribués à la base ;
· n’avoir aucune ambition présidentielle et de priver au chef actuel de la dissidence le titre de Président du Parti qui devrait lui permettre de se porter candidat à l’échéance 2009.
Dans le but de salir ou d’humilier, bien d’autres faits de forte bassesse politique ont été évoqués de bouche à oreille, mais ils ne méritent pas d’être retenus ici.
A l’étape actuelle de cette campagne de mensonge, de désinformation, d’intoxication et de destruction politique d’un Homme, Bernard MBATCHI, qui a commencé il y a dix mois, dès le décès du Président, tous ces arguments se sont écroulés un à un tant qu’ils étaient faits de simple sable.
On peut noter aujourd’hui que les dissidents, après avoir dénoncé les accords de partenariat avec le PCT –RDPS- et proclamer le retrait du RDPS du RMP reviennent à réaffirmer leur appartenance à la Majorité Présidentielle avec l’objectif de réactiver les accords du RDPS avec le PCT paraît-il de LEKOUNDZOU. C’est si burlesque tout ceci qu’il convient de se poser la question de savoir de quoi l’on parle ? De quel RDPS, s’agit-il, qui avait signé avec le PCT et le RMP ? Et peut-on être en mesure de réactiver des accords que l’on n’a jamais signés ?
Peuvent-il demeurer crédibles en accusant les autres d’être corrompus par le Pouvoir alors que dans le même temps ils font des pieds et des mains pour courtiser le même pouvoir aux fins d’obtenir des appuis et faveurs en n’oubliant pas qu’ils pourraient brouter également dans la prairie de l’opposition ?
La présente analyse bien que lapidaire devrait suffisamment vous convaincre sur l’absence d’une quelconque contradiction de fond, de type doctrinal ou philosophique, avec les dissidents. Leurs actes ne pourraient relever que de trois ordres à savoir, soit d’une idée ancienne, une vieille ambition datant du vivant de Jean pierre, soit d’une volonté extérieure à la leur et qui équivaudrait à une main noire, soit d’un désir ardent de se mettre en vedette sur fond d’enrichissement personnel. Quoiqu’il en soit, la conséquence est que l’on recherche la partition du RDPS en plusieurs ailes en vue de son évanouissement.
Il convient de faire noter que la technique de l’Assemblée Générale Extraordinaire Souveraine désormais testée comme l’un des poisons les plus pervers des partis politiques reste applicable par quiconque voudrait imploser sa formation politique. En somme en enjambant les dispositions procédurales de convocation d’un congrès, même extraordinaire, les auteurs ont ouvert une brèche qui pourrait bien un jour se refermer sur eux-mêmes.
Et que dites-vous, Monsieur le Président, de votre rapport à la Jeunesse ?
Vous évoquez là une question essentielle qui ne procure aucun souci à présent. Il convient de distinguer en matière de jeunesse, les sujets d’origines sociales diverses, apolitiques généralement, mobilisables à souhait sur la base de besoins immédiats (boisson, gadgets divers) de ceux qui relèvent d’une jeunesse politique affiliée à un parti et donc éclairés. Dans un contexte électoral, la jeunesse est unique et dans tous les cas elle mérite d’être conscientisée et socialisée.
Nous nous félicitons ici de nos relations avec la jeunesse du Parti qui seule reste en mesure d’apprécier la qualité de l’attention portée sur elle autant qu’il nous revient de faire fonctionner les autres organes et structures du Parti.
VOL AF/ AIR BUS, Brazzaville- Paris, le 02 mai 2009
Louis Mangoyo