Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Ces journées visent deux objectifs, conscientiser les responsables des collectifs et associations des élèves et étudiants sur l’intérêt de la consolidation de la paix dans leurs milieux respectifs et la paix, apprendre à ces derniers les procédures légales des revendications.
Une dizaine de communications seront développées par des enseignants et étudiants en sciences juridiques et sociales, des chefs d’établissements scolaires et universitaires, ainsi que des autorités administratives compétentes en matière de paix, de prévention et de résolution des conflits.
Pour cette première phase des journées qui s’achèvent demain, les représentants des élèves et étudiants ont suivi 4 communications parmi lesquelles «procédure syndicale et revendications» développée par Jean Ngouabi, secrétaire général du Synalu et maître assistant à l’Université Marien Ngouabi ; violences en milieu universitaire et scolaires comme facteur des échecs des élèves et étudiants» par le colonel Jean Moukala, directeur de la sécurité publique.
M. Ngouabi a appelé les participants «au respect de la procédure avant de tenter toute action au risque d’être qualifiés d’agitateurs pour finalement répondre devant la justice».
Le président du MEEC, Frédéric Menga, a dénoncé, dans son mot d’ouverture, la naissance de façon anarchique en milieu estudiantin congolais de mouvements illégaux qui troublent le climat de sérénité à l’université. A titre d'ilustration, il a cité l’affichage des tracts liés à la politique, la marche de protestation des étudiants de la faculté des sciences contre la mise en application du système Licence-Master-Doctorat (LMD).