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[CongoInfos]- L'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale se réjouit de la structuration de sa base à Brazzaville
L'Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) a procédé, le 8 mai dernier à l'hôtel de ville de Brazzaville, à l'intronisation de ses comités fédéraux dans la ville capitale. La cérémonie, placée sous la direction de son secrétaire général, Pascal Tsaty Mabiala, a connu la présence du candidat annoncé de ce parti à la prochaine élection présidentielle, Ange Édouard Poungui.
Au total, dix-huit bureaux et dix-huit commissions de suivi et évaluation, mis en place pendant trois mois suite à un découpage de la ville par les soins de la coordination locale du parti que dirige Gabriel Obongui, ont été présentés aux membres du parti.
Puis, dans une déclaration commune, les nouveaux responsables de l'Upads à la base brazzavilloise ont pris l'engagement « de respecter les statuts du parti et veiller à leur application, de servir loyalement le parti dans le strict respect des orientations de la direction politique nationale et de faire fonctionner, avec détermination et persévérance, les organes de base du parti de leurs fédérations respectives ».
Après quoi, le secrétaire général du parti, qui s'est réjoui de constater que l'Upads n'était plus un parti rural, comme le prétendent ses détracteurs, a invité les nouveaux promus à « faire beaucoup avec peu ». « Le parti a des ambitions toujours plus élevées, mais des moyens modestes », a-t-il renchéri.
M. Tsaty Mabiala s'est ensuite lancé dans un long procès de l'action du pouvoir en place dans notre pays.
Laquelle action, naturellement, causerait de nombreux préjudices au pays et son peuple, selon lui. Parlant, notamment de l'élection présidentielle prévue le 12 juillet prochain, l'orateur est revenu sur la position déjà connue de son parti et ses alliés.
Évoquant notamment des conditions minimales de transparence et d'équité qui conditionneraient leur participation, « afin de ne pas jouer le lièvre électoral ».
« Notre absence à la concertation politique, que le pouvoir a malheureusement transformée en monologue, ne peut à elle seule constituer une raison de non-participation à l'élection présidentielle. Sur cette question, l'Upads, a-t-il affirmé, en accord avec les alliés, recherchera le moment venu, avec détermination et lucidité, la position la plus réaliste et la moins compromettante, afin de ne pas plonger dans une profonde déception et dans une impasse les nombreux militants déterminés à sanctionner le président Denis Sassou N'Guesso.