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Le congrès du renouveau et de la reconciliation de l’UPADS : Le dernier cahot de Christophe Moukouéké

L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), aile Christophe Mouékouéké est en congrès ordinaire jusqu’au samedi 30 mai 2009 à Brazzaville. Chacun le sait, elle y va avec un bilan désastreux de la gestion du parti et du pouvoir de Lissouba (1992-1997).


Christophe Moukouéké

S’agissant du parti, l’UPADS est aujourd’hui émiettée en divers courants. Mais le temps est venu, dit-on, de cesser avec tous ces désordres. Car ce congrès se veut celui de « la réunification et du renouveau, en vue de la  réconciliation et l’unité nationale pour la restauration du parti ». Tout un programme. Ces assises devraient donc incarner le renouveau, donner au parti une nouvelle direction qui devra reconquérir le pouvoir.

Un exercice vraiment difficile d’autant  que tous ces hommes qui parlent de renouveau sont des vieux de la vieille au passé chargé.

Prenons par exemple Christophe Moukouéké, le chantre du renouveau. Secrétaire général sortant, c’est sur lui que pèse la division de ce parti dont le point culminant est la mauvaise gestion. Comment donc les « putschistes » de décembre 2006 pouvaient-ils se passer de lui ?
Un autre fait imputable à Moukouéké, la gestion du pouvoir, puisqu’il était le chef du parti majoritaire sous le régime Lissouba. La gestion financière du parti a été en son temps plus qu’opaque. Certes, l’argent venait principalement de Lissouba, mais jusqu’à preuve du contraire, lui et son chargé des finances de l’époque, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, n’ont  jamais fourni le moindre rapport d’activité sur leur gestion.

Un autre handicap pèse lourd sur Moukouéké pour être reconduit à la tête de ce parti, c’est son fameux livre : « 30 ans de révolution pour rien», dans lequel il brocarde Pascal Lissouba. Sa lecture révèle la face cachée du secrétaire général de L’UPADS. Beaucoup de militants voient  dans ce livre un véritable parjure. D’autres le jugent intolérant et impardonnable.

Comment, s’interrogent-ils, peut-on  encore avoir la prétention de vouloir commander un parti lissoubiste quand on se plaît à vilipender le patron de ce même parti ?

Si ses partisans balaient ces critiques d’un revers de main, ses adversaires pensent en revanche qu’il serait impossible de travailler au renouveau avec lui, puisqu’il incarne un passé désastreux. Mais Moukouéké n’en démord pas car, répond-il, il représente la légalité.

Outre Moukouéké, trois autres barons du parti seraient sur les starting blocks. Il s’agit de Victor Tamba Tamba et de Martin Mbéri, deux dinosaures de la politique congolaise que l’on ne présente plus. Puis, Destin Arsène Tsaty Mboungou, un jeune loup qui attend son heure. Mais que l’on ne s’y trompe pas. Si Moukouéké organise le congrès, ce n’est pas pour dérouler le tapis rouge à d’autres, même si ces autres sont de vieux complices de toujours de la JMNR à l’UPADS en passant par le PCT.

Delphin Pikénot


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M
C'etait trop facile de voire poungui guide le bateau upads seul sans que ceux qui ont fait de ce parti une marque deposee ne reagissent. On en a là, la preuve que les partis sont d'abord personnel avant que ça devienne une affaire de tous
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K
En voici une epine sous le pied de poungui, ce congres vise la desorientation des militants upads qui votaient poungui par manque de candidat. ils en auront deux nous verront qui est plus populaire que l'autre. Une chance est offerte a A E poungui de se retirer de cette election avec honneur car elle etait mal engagée pour lui.
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