Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Vous faites confiance à CONGOINFOS vous avez raison, depuis hier 21h nous rendions publique l'information sur le décès du Président gabonais, à la surprise générale, nous avions été objet d'injures, nous traitant des menteurs. Après un grotesque démenti des autorités gabonaises, ils n'avaient pas d'autre choix que d'officialiser le décès d'Omar Bongo.
Il ne s'agit pas d'un acharnement sur un triste événement, mais nous disposons d'une source fiable qui nous a permet malgré les démentis de persister et de signer. Lire notre article "Omar Bongo est bien en vie", déclare le Premier ministre gabonais en écrivant cet article nous étions sereins et confiants ce malgré la convocation de l'ambassadeur de France à Libreville au ministère des affaires étrangères du Gabon. Nous savions que l'annonce officielle selon la même source ne saurait tardée, c'est maintenant chose faite. Ceux qui nous ont insulté peuvent maintenant nous demander pardon.
La vacance de pouvoir qui est déclarée suite à la disparition du président gabonais ne signifie pas que Bongo ne succedera pas à Bongo, bien au contraire la fermeture des frontières gabonaises est un très mauvais signe pour la démocratie. Si d'ici les élections qui devront être organisées par le gouvernement de papa Bongo, les frontières ne s'ouvrent pas celà veut dire que le successeur d'Omar Bongo se trouverait au Gabon et non pas parmi ses fils chassés du Gabon par Omar Bongo. L'ironie du sort c'est que la véritable opposition capable d'inquiéter le clan Bongo se trouve dans la diaspora gabonaise d'office exclue par la fermeture des frontières. Comment alors organiser une élection libre et transparente si toutes les filles et tous les fils du Gabon n'y sont pas conviés ? Comment empêcher une solution à la togolaise ou à la congolaise (RDC) lorsqu'on connait l'influence de Ben Ali Bongo dans l'armée alors même que celui-ci a eu le quitus des officines secretes et bénéficie des relations de son père. L'argent c'est le nerf de la campagne et chez les Bongo ça coule à flot qui d'autre qu'un Bongo pourrait mener une campagne comme les gabonais en ont l'habitude si ce n'est, un Bongo.
Notre source nous que le Gabon est silencieux et c'est dans le silence la succession se fera pourvu que tout le monde trouve son compte au sommet de l'état.
Le grand absent au festin s'appelle peuple gabonais. Il peut encore attendre. Comme le pouvoir est hériditaire chez les Bongo, si la mort est également codée génétiquement, les gabonais devront s'armer de patience. Il va falloir attendre 23 ans avant une éventuelle alternance d'un autre Bongo, sauf si celui-ci devenait président du Congo Brazzaville.