Espace d'échange de la diaspora congolaise.
La première journée de la Coupe des Confédérations dimanche a été marquée par une terne performance du pays hôte, l'Afrique du Sud, incapable de battre l'Irak (0-0), alors que l'Espagne s'est régalée face à la Nouvelle-Zélande (5-0).
La Fifa compte beaucoup sur les Bafana-Bafana sud-africains pour électriser les foules et assurer le succès populaire d'une compétition qui doit servir de répétition générale à un an de la Coupe du monde.
Mais les 48.837 spectateurs présents à Ellis Park pour soutenir leurs héros n'ont pas eu beaucoup de spectacle à se mettre sous la dent. L'Afrique du Sud a monopolisé le ballon, s'est créé quelques occasions, mais a manqué de tranchant.
"(Les Irakiens) ont essayé de paralyser le match", a accusé après coup Joel Santana, sélectionneur frustré des Sud-Africains.
L'autre match du groupe A a vu l'Espagne se régaler face à de bien tendres Néo-Zélandais, complètement dépassés devant les tribunes clairsemées (13.000 spectateurs pour 42.000 places) du Royal Bafokeng Stadium de Rustenburg.
A la 17e minute de jeu, Fernando Torres avait déjà frappé trois fois et plié le match. La naïveté des All-Whites était résumée par le cinquième but espagnol: après un enchaînement petit pont et grand pont sur deux défenseurs côté gauche, Torres n'appuyait pas assez son centre, mais le défenseur Andrew Boyens échouait à dégager ce ballon anodin. David Villa, libre de tout marquage, surgissait (5-0, 48e).
Les forces en présence dans le groupe A se sont révélées: l'Espagne semble intouchable, et la Nouvelle-Zélande destinée à jouer les faire-valoir.
La deuxième place, qualificative pour la demi-finale, se jouera entre les Sud-Africains et les Irakiens, pour qui il s'agira de battre les "Kiwis" en soignant la différence, et si possible de tenir tête aux Espagnols.