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Espace d'échange de la diaspora congolaise.

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M. Sassou rentre précipitamment avant les obsèques de Bongo pour repartir

Plusieurs rumeurs persistantes avaient circulées sur la maladie et le décès d’Edith Lucie Bongo à travers le monde, le Président Denis Sassou Nguesso, père de la défunte et son gendre défunt, M. El Hadj Omar Bongo Ondimba, ne se communiquaient plus constamment après la mort inattendue de la première Dame gabonaise. Très anxieux du vide laissé par sa chère épouse, Omar Bongo Ondimba, Chef de l’Etat de la République Gabonaise ne pouvait plus vivre longtemps. Voilà pourquoi, à la mort de ce dernier, le bruit a couru, selon lequel que les Congolais et leur Président  sont désormais vus d’un mauvais œil avec les conséquences inimaginables. A Brazzaville par contre, le retour inopiné de l’homme de masse ne cesse de soulever des vagues. Hormis le premier argumentaire avancé ci-dessus, plus d’une personne ne cesse de parler de malaise. Mais de quel malaise s’agit-il réellement ?  

Avant le séjour du Président Sassou Nguesso, dans la capitale gabonaise à l’occasion de l’arrivée le jeudi 11 juin 2009 dans son pays de la dépouille mortelle du Vieux Caméléon Omar Bongo Ondimba, et son retour inattendue à Brazzaville alors qu’il devait rester selon le programme officiel et certaines indiscrétions au Gabon jusqu’à l’inhumation de son gendre, on parlait déjà chez-nous, dans les Ngandas et les autres les places publiques,  des provocations et des menaces dont seraient victimes les Congolais vivant au Congo. Ces provocations et ces menaces auraient-ils indisposé M. Sassou au regard des relations historiques et séculaires d’amitié et de fraternité existant entre le Congo et le Gabon, et qui se sont raffermies davantage avec le choix comme épouse par le défunt Omar Bongo Ondimba, d’une Congolaise, en l’occurrence, la regrettée Edith Lucie Sassou Nguesso.

Peut-on dire comme l’ont soutenu le Musicien Luambo Makiadi, alias Franco et les Membres de son orchestre, le Tout Puissant OK Jazz que «le sentiment le plus proche de l’amour c’est la haine» ? Comme pour dire qu’entre Sassou et le pays du Vieux Omar Bongo Ondimba, la bonne entente qui a régné ces derniers temps, pourrait-elle connaître un petit éclipse ? Si non, le retour précipité du dinosaure Sassou Nguesso se justifierait-il aussi par la nécessité de prendre en main des grands dossiers qu’il doit gérer au moment où se prépare les grandes stratégies liées à l’élection du 12 juillet prochain. Pour apaiser les esprits, d’autres gens disent en outre que son retour à Brazzaville aurait été conditionné par la mort d’un proche parent.

Comme quoi, les relations personnelles liant la famille du défunt Omar Bongo Ondimba et M. Sassou pourraient être tendues si on ne trouve pas des sapeurs pompiers capables de faire comprendre aux deux parties sur la nécessité de les raffermir davantage malgré les douloureux évènements que les ont respectivement frappés. C’est ce qui justifie peut-être, pendant que nous bouclons cette édition, Denis Sassou Nguesso serait en audience avec le roi Makoko qui fait parti de la grande famille Téké comme le défunt Omar Bongo Ondimba. On devrait surtout privilégier les intérêts communs et regarder l’avenir avec beaucoup d’espoir pour que soient bannies dans ce cadre les querelles mesquines. Talassa, notre journal pense que la mort d’une personne ne devrait être une occasion de division parce que tout le monde est appelé à mourir. Comme l’affirmait l’Artiste Musicien congolais et Marxiste Flanklin Boukaka, «tout le monde est appelé à mourir, même si toutes les morts n’ont pas la même signification». Par ailleurs, il n’est pas exclut que, avec le poids de l’âge et les évènements répétés qui touchent Denis Sassou Nguesso, qu’il prenne un coup.            

Après tout, c’est un humain comme tout autre.

Ce qui est regretable, c’est de voir la cellule de la communication du Chef de l’Etat rester muette, laissant ainsi libre- court à toutes les rumeurs même les plus inimaginables.

Nous reviendrons longuement sur ce sujet avec notre envoyé spécial à Libreville et Franceville mais aussi avec le fruit des enquêtes de notre recherchiste maison.

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

Le Journal Talassa

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