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Gangstérisme, escroquerie, pays sans loi en marche : Rebondissement de l’affaire Okombi Salissa contre Dame Malonga

Lorsque nous révélions que le couple Okombi Salissa par abus d’autorité avait expulsé leur locataire sans sommation, d’aucuns y prenaient pour des affabulations dont le journal Talassa se faisait chantre. Personne ne pouvait croire, qu’au 21ème siècle, telle transaction se termine dans la confusion totale.

           Et pourtant, l’information que nous donnions et que nous ressassons est une vérité avérée. Elle est une vérité, parce que, aujourd’hui, le bailleur, c’est-à-dire le couple Okombi Salissa a fait des propositions à Mme Malonga, propositions relatives à un règlement définitif à l’amiable de ce problème qui n’honore pas leur crédibilité. Pour s’en convaincre, il suffit simplement de se référer au récit suivant :

- Devant la facture de 12 millions FCFA que ne cesse d’exhiber Mme Malonga pour des travaux de réhabilitation de la maison en objet,  le couple Okombi Salissa  a diligenté une expertise. De celle-ci, il est ressorti un coût global des travaux évalué à plus de 11 millions, soit, toutes proportions gardées avec la facture du locataire, un solde de 900 mille apparaît ;

- Par un appel téléphonique, le couple Okombi Salissa prenait langue avec Mme Malonga, l’invitant de se rapprocher d’eux. Cependant, indisponible parce que malade depuis que cette affaire a commencé, Mme Malonga se faisait représenter par son fils et un huissier de justice. Sur place, l’entretien entre les deux parties a porté sur les frais engagés pour la réhabilitation du bâtiment. Il a  été révélé, que de cette expertise, il en est ressorti un montant de 11 millions, soit un écart de près de 900 mille. Donc, si remboursement il y a, il tiendrait compte du devis de l’équipe de l’expertise.

          C’est sans  rechigner que les représentants de Mme Malonga acceptaient l’offre, entendu qu’il fallait exclure, d’abord le surplus de 900 mille, ensuite, les frais de loyer pendant toute la période d’occupation (soit : 70 000 FCFA  par mois x par le nombre d’années).

          De la rencontre qui s’est déroulé sous les meilleurs auspices,  les parties convenaient d’une autre rencontre, pour un règlement définitif.

          Cependant, comme suite à une demande de retrouvaille qu’il a exprimée, la partie Okombi Salissa, au lieu de verser le reliquat évalué à près de 7 432 170 FCFA, signifiait à son co-contractant que son solde se chiffrait à 3 millions parce que cette maison avait pris de la valeur et elle devrait être loué à 350.000 FCFA le mois sans pour autant notifier le locataire. Les représentants de Mme Malonga, qui avaient effectué le déplacement, rejetaient purement et simplement cette offre, au motif que le bailleur, par abus d’autorité, portait un coup de Kanife, surtout que dans l’espèce, Mme Malonga n’a  pas voulu prendre en  son compte les intérêts pour les frais inhérents à la réhabilitation.

          Il sied de signaler en passant que le livre vert de l’OHADA sur les traités et actes uniformes commentés et annotés concernant les dispositions du bail commercial  stipule en son article 71 : « Est réputé bail commercial toute convention, même non écrite, existant entre le propriétaire d’un immeuble ou d’une partie d’un immeuble compris dans le champ de l’article 69, et toute personne physique ou morale, permettant à cette dernière, d’exploiter dans les lieux avec l’accord du propriétaire, toute activité commerciale, industrielle, artisanale ou professionnelle. »

          Et l’article 94 en complément déclare : « Le bailleur peut s’opposer au droit, au renouvellement du bail à durée déterminée ou indéterminée, en réglant au locataire une indemnité d’éviction… » Si dame Malonga n’avait mis pas de  l’eau dans son vin elle aurait réclamé conformément aux articles 71 et 94 de l’OHADA plus de vingt  millions  de FCFA. Prélude d’y revenir sur cette honteuse affaire qui n’honore  pas le couple Okombi Salissa, on peut signaler que,  ces faits ainsi retracés devraient amener chacun et tous à se faire une religion de cette affaire rocambolesque qui montre à suffisance combien nos gouvernants abusent, et de leur autorité, et de la justice.

          A preuve : deux heures après leur séparation, un appel téléphonique signifiait à Mme Malonga, que de leur entêtement, plus rien ne  leur sera versé et que le ciel ne tombera pas. Mme Malonga, éplorée, le  Seigneur restait son seul garant et elle espérait encore que Denis Sassou N’Guesso garant de l’intégrité territoriale laissera-t-il, ce genre de comportement affiché certaines gens qui ternissent son image ? 

          En tout cas jusqu’à ce jour, Talassa  n’arrive pas à reconnaître André Okombi Salissa. Espérons qu’on ne va pas nous brûler vif ou tout saccagé comme l’avait promis le cadet d’André Okombi Salissa qui répond au n°5215280.   

 

Ghys Fortune Dombe Bemba

Talassa
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