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Gagné par la honte, après sa vaste escroquerie électorale et devant son rejet total par le peuple qui affiche un dégoût et une indifférence profonds depuis le 12 juillet, Denis Sassou Nguesso et ses sbires se livrent ostensiblement à une provocation inacceptable et intolérable.
Depuis deux jours en effet, le lieutenant Ngalouo Ernest désigné par le haut commandement militaire pour diriger l’équipe de sécurité affectée au candidat Mathias Dzon a été arrêté sur ordre du commandant de la gendarmerie, sous le prétexte fallacieux d’enquête sur le tire à balle réèlle qui a blessé un militant de l’opposition lors de la marche pacifique du 15 juillet 2009.
Il n’est plus un secret pour personne, que le tire émanait d’un élément du général Ndengue camouflé dans un caniveau, sans nul doute dans le but d’atteindre une des personnalité de l’opposition, ce qui aurait encore allongé la liste des assassinats politiques qui émaillent l’histoire de notre pays.
Suivant la lettre n°0611 du 21 juillet 2009 du général Mokoki, non seulement d’autres éléments de l’équipe de sécurité de Mathias Dzon, même avec des noms imaginaires, sont interpellés, certains membres de son équipe de campagne sont également visés.
Nous venons d’apprendre que ces exactions touchent également les équipes de sécurités des candidats Clément Mierassa, Guy Kifoussia, Marion Ehouango. Ce qui indique qu’il s’agit d’une vaste opération de provocation et d’intimidation orchestrée en direction de toute l’opposition Congolaise.
Nous mettons en garde, Sassou Nguesso et son équipe de sbires et tortionnaires et leur demandons d’arrêter immédiatement ces actes de provocation susceptibles d’embraser tout le pays.
A bon entendeur, salut !
Michel Madzou
Alternance Congo Brazzaville