Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Ça y est, on est reparti pour 7 ans (pas si sûr !), la politique des trois L (je L èche, je L âche et pour terminer je L ynche) est en marche, tous les griots, les porte-flingues et les porte-mensonges sont autour du roi, prêts à trahir pour s'attirer les faveurs de l'usurpateur, tout cela au détriment du peuple congolais. Le cercle des girouettes est à l'affût, près à céder pour le premier bout de pain tendu.
Durant cette pseudo-élection présidentielle, le Trésor Public a été mis à contribution pour le candidat auto proclamé président Sassou Nguesso, beaucoup de milliards engloutis pour un résultat déjà connu d'avance, c'est vraiment honteux, car cela a été un échec cuisant. Votre élection n'est autre qu'un coup
d'Etat électoral. Le peuple s'est laissé faire parce que vous avez les armes qu'il n'a pas. Mais, ne vous y trompez pas, car le peuple n'est pas dupe. Le traumatisme des événements de 1997 sont encore dans tous les esprits. Dans un pays où le ridicule ne tue plus, plus rien n'est étonnant et dans le clan de l'usurpateur c'est : « le Congo zoba attitude » qui est en marche comme dirait mon compatriote Ngoualali.
Sept années se sont écoulées, « la nouvelle espérance » s'est transformée pour les congolais en « nouveau désespoir », et pour le septennat avenir, « le chemin d'avenir » va se transformer en « chemin de la croix ». Jusqu'à quel point les congolais vont–ils continuer à subir ? C'est la question que tout le monde se pose, « car silence n'est toujours pas synonyme de faiblesse ».
Sassou Nguesso, à un moment donné, n'aura pas le choix de son départ du pouvoir, et se fera selon les cas historiques suivants : Milosevic, le général Guei, Mobutu ou Kabila père.
Tous les programmes que Monsieur Sassou a initiés ont tous été des échecs notoires :
- Le plan quinquennal pour désenclaver le nord du Congo, s'est transformé en plan de désenclavement des poches des dignitaires du pouvoir de l'époque.
- La mise en place des politiques des programmes d'ajustement structurel (P.P.A.S) qui n'est pas de votre fait, a engendré des effets sociaux désastreux . En effet, ces politiques sont très loin d'avoir amélioré les conditions de vie des populations.
- La gestion calamiteuse du pays : la corruption a gangrené toutes les couches sociales, une dette publique colossale, destruction de l'école publique, dégradation continue du système de santé, pour ne citer qu'une partie des maux qui minent notre pays ;
- La gestion clanique des affaires publiques,
- La mauvaise gouvernance,
- La corruption généralisée,
- L'indice de développement humain (IDH) très en dessous des standards internationaux.
- Les poses de premières pierres sans lendemain, les projets non budgétisés et en échange on lègue aux entreprises étrangères la gestion de l'écosystème, cela est irresponsable.
- Chaque étranger (Libanais et ouestaf ) a son colonel, comme gage de protection pour toute sorte de corruption, les congolais ne sont plus respectés dans leur propre pays.
- Le Pays manque d'hommes d'affaires congolais viables et dignes de ce nom et cela est de votre entière responsabilité.
- Les projets sans intérêt immédiat (aéroport d'Ollombo) qui ne profitent pas aux congolais ;
- l'eau (rarement) distribuée par la SNDE est devenue ² l'au-delà ² programmé, tellement impropre à la consommation, cela a engendré la prolifération des maladies d'origine hydriques.
- les généraux et les magistrats sont copieusement payés alors que la corruption, la délinquance financière et juvénile a atteint l'apogée de l'immondice et pendant ce temps les médecins sont mal payés malgré un cursus d'au moins huit ans d'études.
- les dirigeants incompétents et irresponsables ont été placés par vos soins dans tous les postes clés pour accomplir vos basses besognes
• les assassins (Okandzi, pour ne citer que ce cas) et les voleurs courent les rues, puisqu'ils ne sont pas inquiétés par la justice.
• toutes les entreprises d'Etat que vous avez trouvées sont quasiment en cessation de paiement, et aucune n'a été créée sous votre présidence, toute législature confondue.
• vos griots crient que vous êtes le bâtisseur infatigable, mawaaa pour le Congo, bâtisseur, vous ne l'êtes pas, infatigable, oui, vous l'êtes, car rien n'a été bâti sous vos différentes législatures.
• Dans une démocratie , on amnistie les faits, mais dans la démocrature de Sassou Nguesso, on amnistie les personnes selon les humeurs et les besoins politiques du moment, et vous osez parler de l'unité nationale.
Avec vous, tous les congolais savent que la paix est au bout du fusil.
Alors quel bilan de la nouvelle espérance pouvez vous défendre ????
La longévité de cette situation calamiteuse du Congo trouve sa source dans la rencontre des comportements des uns et des autres : les griots, les girouettes et Mr Sassou appliquent la politique des trois L, c'est-à-dire la politique de la trahison pour prendre la place de celui qui est là et qui ne semble plus obéir aux ordres ( la françafrique), les européens appliquent la politique des quatre C ( la C onquête par le biais du C hristianisme Pour, soit disant, C iviliser et pour mieux assoir leur C ommerce à n'importe quel prix) c'est-à-dire exploiter coûte que coûte.
« Baisse la tête que je te couillonne Amennnnnnnnnnnnn !!!! »
La rencontre de ces comportements ont indirectement mis en place des déviances sur l'exploitation des matières premières, la signature des accords secrets au détriment des populations, la multiplication des conflits et des guerres, le manque d'industrie de transformation des matières premières rentières (cacao, café, coton, …) expliquent le déclin du Congo, et Sassou l' aveugle / autiste ne voit rien et n'entend rien.
Le terme Autisme désigne, selon la définition clinique du trouble autistique , un ensemble de troubles affectant la personne dans les trois domaines suivants : ]
- la communication : on observe des déficiences qualitatives chez Sassou Nguesso ;
- les interactions sociales et troubles des relations sociales : on observe également des déficiences qualitatives ;
- les centres d'intérêt collectifs : on note qu'ils sont restreints, répétitif, stéréotypés.
Vous êtes un homme (politique) du passé, un homme dépassé qui au fond se dit après moi c'est le déluge, ce que vous n'avez pas pu faire en dix ans (10), vous ne le ferez pas en 30ans ; pourtant les congolais ont toujours pensé que vous étiez un homme d'honneur.
Votre discours d'investiture, c'est parole, parole, paroléeeee, il ne sera pas suivi d'effet comme d'habitude.
Votre comportement trouve sa légitimité, sur le plan intérieur grâce à des agissements de personnalités comme le pénitent et girouette en chef à qui vous avez ôté 19 ans de sa vie (11ans de prison + 8 ans d'exil), j'ai nommé Yhombi Opangault. Avec le président Lissouba, il a joué le rôle de l'opportuniste, mettant en avant l'unité nationale et faisant des déclarations dithyrambique sur le président, c'est l'histoire du corbeau et du renard, le tribaliste qu'il a toujours été rejoint le frère du nord Sassou Nguesso pour garder le pouvoir du nord, et par la suite attendre la nomination au poste de président du sénat.
Le peuple congolais n'a pas oublié que la guerre de juin 1997 est partie d'Owando, et les instigateurs, c'est bien Yhombi Opangault et celui que n'a pas de parole Jacques OKOKO (je ne mangerai plus les avocats procès du Président Marien NGOUABI).
A cela il faut ajouter tous ceux qui se sont fourvoyés et qui ne pensent qu'à eux et non au peuple ; par le biais des partis factices, ils ont trompé le peuple et la seule récompense qu'ils attendent de sassou Nguesso, c'est un poste ministériel.
Le peuple congolais à une mémoire, mais il sait aussi pardonner (rappelez-vous de la conférence nationale). Il vous appartient de vous racheter en redonnant au peuple congolais ce qui lui appartient c'est-à-dire lui permettre de vivre dans des conditions dignes : l'eau potable, l'électricité, les routes dignes pour permettre aux paysans d'écouler leurs marchandises, etc.
Redonnez la possibilité à tout enfant congolais de s'élever par l'effort, en allant à l'école. En effet le Congo est un pays riche, il suffit d'utiliser à bon escient les entrées financières au lieu de les repartir à une infime partie de la population qui profite de vos largesses.
Il n'y aura jamais de paix véritable dans notre pays tant que nous ne mettrons pas en place, une commission vérité et réconciliation, comme cela s'est passé en Afrique du sud ; commission dans laquelle serons impliqués les bourreaux et les victimes pour une mémoire commune. La meilleure solution serait que vous quittiez le pouvoir.
A Yhombi, GANAO, Jacques OKOKO, KOLELAS, et les autres vieux qui ont contribué au « sous –développement » de notre pays, je vous dédis la chanson de FRANCO et le TPOK JAZZ : «
Sala oliya okanissa la vie, mikolo mi tikali na yo mossika té, moninga, okanissa mbongo oyo odzui na mo bangué mama. »