Espace d'échange de la diaspora congolaise.
IL EST GRAND TEMPS QUE LE CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES ET SES EXPERTS SORTENT DE LA LOGIQUE DE LA GUERRE ET DES SANCTIONS ENGAGEES CONTRE LES FDLR .
En réaction au rapport final du Groupe d’Experts des Nations Unies sur la République Démocratique du Congo (RDC) publié en Mai 2009, les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda ( FDLR ) rejettent catégoriquement les accusations formulées par ce Groupe d’Experts contre elles selon lesquelles elles exploiteraient illégalement les richesses de la RDC , commettraient diverses exactions contre les populations civiles et recruteraient des enfants-soldats.
Les FDLR rappellent pour la nième fois au public, aux médias et à la Communauté Internationale qu’aucun de ses membres ne s’est jamais impliqué dans des activités d’exploitation des minerais ou du bois sur le territoire de la RDC ou ailleurs dans le monde. Les FDLR ne possèdent aucune zone minière que ce soit dans le Sud Kivu ou dans le Nord Kivu comme le prétendent les Experts des Nations Unies. Les FDLR n’ont jamais mis sur pied un quelconque réseau de trafiquants vers Butembo, vers le Burundi ou vers quelque part ailleurs.
Les FDLR rappellent qu’elles n’ont jamais financé et ne prévoient pas financer leurs activités avec des revenus provenant d’un quelconque commerce illicite des ressources minières de la RDC et rappellent que l’organisation vit de la contribution de ses membres qui vivent à leur tour du produit de leur labeur à savoir l’agriculture et l’élevage.
Les FDLR n’ont pas besoin d’exploiter illégalement les richesses de la RDC pour atteindre leur objectif qui est la libération du peuple rwandais du joug du régime fasciste du Front Patriotique Rwandais (FPR-Inkotanyi). Les armes et munitions que les FDLR ont arrachées aux troupes de la coalition de l’APR(RDF) et des FARDC, et ce depuis deux ans, suffisent amplement, si elles y sont poussées, pour mener une longue et fructueuse lutte.
Les FDLR rejettent par ailleurs les accusations selon lesquelles elles commettraient des représailles contre les populations civiles à l’Est de la RDC et des viols. L’un des nobles objectifs des FDLR est la protection des réfugiés rwandais et des hospitalières populations civiles congolaises et il le reste. Les FDLR ont toujours eu et continuent à avoir de bonnes relations avec les populations civiles de la Région des Grands Lacs Africains, particulièrement avec la population congolaise et leur en sont reconnaissantes.
Les FDLR déclarent enfin qu’elles n’ont jamais recruté d’enfants et n’en possèdent pas au sein de leurs troupes.
Les FDLR demandent aux médias et aux Expertes des Nations-Unies de se méfier des déclarations mensongères des détracteurs de notre lutte et des déserteurs manipulés par les agents et les réseaux mafieux du régime fasciste du FPR-Inkotanyi en place à Kigali et qui sont présents au sein des organismes internationaux, y compris au sein de la MONUC , qui visent à jeter le discrédit sur les FDLR et leur leadership.
Les FDLR déplorent que le Conseil de Sécurité des Nations Unies se soit basé sur des accusations infondées et mensongères proférées par un dispositif créé à des fins de manipulation de l’opinion avec la complicité d’anciens politiciens occidentaux qui se sont reconvertis en animateurs de « think tanks » devant faire agenouiller le leaderships africain qui n’accepterait pas le dictat occidental en agitant la nouvelle arme de les proscrire et de les museler par la prise de sanctions injustes contre tout leadership contestataire. Par conséquent, les FDLR demandent au Conseil de Sécurité des Nations Unies de relativiser la validité des conclusions que lui présentent les pseudos experts et de lever sans délai les sanctions injustes qu’il a votées contre leur leadership.
Les FDLR estiment qu’il est grand temps que le Conseil de Sécurité des Nations Unies et ses Experts sortent de la logique de la guerre contre les FDLR et comprennent que les sanctions qu’ils dictent aux diverses instances internationales ne pourront jamais ni assujettir le peuple rwandais pour lequel les FDLR restent le porte-flambeau de la résistance contre l’oppression, ni résoudre le problème politique rwandais qui est la base de la déstabilisation actuelle de la Région des Grands Lacs Africains, y compris l’Est de la RDC.
Fait à Paris, le 15 Septembre 2009
Callixte Mbarushimana
Secrétaire Exécutif des FDLR
(Sé)
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Secrétariat Exécutif des FDLR / Executive Office of the FDLR