Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Depuis quelques jours, Kinfoussia et Ngouolondelé (le 15 septembre), Marion Mandzimba et Bonaventure Mizidy (le 17 septembre), Poungui (le 19 septembre) sont convoqués dans des conditions dégradantes à la Direction Générale de la gendarmerie selon une procédure dite "de flagrant délit pour coups et blessures volontaires " (sic). L'interrogatoire qui pour chacun des "convoqués" (dont certains, rappelons-le ,étaient candidats à l'élection présidentielle au moment des faits ) leur a pris , pour chacun d'entre eux plus de 8 heures , n'est pas supportable et fait montre du peu de considération que Sassou-Nguesso a pour des concitoyens qui lui ont disputé la présidence de la République au cours d'une élection à l'issue de laquelle il s'est autoproclamé élu dès "le premier tour" alors qu'en dépit du taux d'abstention particulièrement élevé (plus de 90%), il n'a pas réussi à totaliser 50% de votes favorables des 10 % de votants.
La vérité est que face à cette opposition de plus en plus unie et cohérente, le clan des Nguesso désormais maîtres de tous les postes de souveraineté et de répression de l'Etat à travers le pôle de ministères rattachés à "l'oncle Yoka Emmanuel", veut museler définitivement l'opposition à travers un complot ourdi de toutes pièces par le laboratoire militaro-judiciaire de Mpila.
La raison est toute trouvée : "la marche pacifique de l'opposition" le 15 juillet dernier, troublée par la police qui a tiré sur nos patriotes à balles réelles. Et comble de ridicule c'est l'opposition toute entière qui est accusée de "coups et blessures volontaires". Le plus ridicule dans l'histoire est que même des leaders qui n'étaient pas présents à cette marche (tels Marion Mandzimba et Tchibinda-Kouangou) s'y trouvent impliqués.
Manifestement, Sassou-Nguesso cherche à mettre le pays à feu et en sang pour légitimer son pouvoir.
C'est pourquoi, chers compatriotes, évitons les divisions inutiles. Que ces leaders soient du front ou pas, ils doivent tous être considérés comme opposants à un régime inique et sans sans scrupule qui veut tuer les congolais ou arrêter ceux qui pensent que le Congo, notre "Bien commun", peut être géré de façon différente..
Le scénario en préparation est clair et limpide. "Le Chemin désespéré d'avenir" veut restaurer le monopartisme prélude à la succession héréditaire du pouvoir au sein du clan des Nguesso. Le Scénariste "Maître Yoka" est déjà à l'œuvre (le procureur de la république étant Monsieur AKIERA, cousin germain et son propre directeur
de cabinet).
Chers compatriotes réveillons-nous !
L'union fait la force, les congolais souffrent et nous interpellent sans distinction d'ethnie ou d'affiliation politique. Si l'opposition et décapitée, nous mettront longtemps à nous réorganiser. Pendant ce temps le pays est en cours de privatisation générale.
SAUVONS LA REPUBLIQUE EN DANGER !
Résistance interne (Organisation clandestine siégeant à Brazzaville)