Le 21 septembre 2009, s'est tenue au Tribunal de Grande Instance de Paris, à 14 h00, dans la 17ième chambre du Palais de Justice, sis 4, Boulevard du Palais dans le premier arrondissement, en face de la sortie du métro Cité, l'audience du procès qui oppose le clan au pouvoir à Brazzaville au Lion de MAKANDA, citoyen simple de la République qui se bat pour la liberté bafouée.
Le décor : le palais de justice est vaste et on s'y perd quand on ne le connaît pas. Mais on finit par arriver au premier étage, couloir B à la 17ième chambre. C'est la salle même où travaille le vice-président du tribunal monsieur Nicolas BONNAL.
Quand j'y arrive, je constate que monsieur Maurice NGUESSO est là, flanqué de douze gardes du corps et de deux avocats et l'on attend le Lion de MAKANDA qui ne tarde pas à arriver. La salle est petite et le juge est obligé de laisser certaines personnes debout. Le Lion de MAKANDA est à sa gauche et Maurice NGUESSO en face du juge.
Après les présentations, l'avocat de Maurice NGUESSO prend la parole pour dire que son client ne cherche qu'une solution à l'amiable. Le Lion de MAKANDA rétorque que c'est faux dans la mesure où madame SCHIMMEL-BAUER avait dit que quelle que soit sa réponse, son client avait déjà prévu des mesures judiciaires.
Le juge interroge madame HERBIÈRE, deuxième avocat de Maurice NGUESSO sur le fait que le droit de réponse affirme ceci (est-ce un lapsus révélateur?) : "NOUS AVONS PUBLIE UN ARTICLE..."
Il trouve que c'est une étrange expression du droit de réponse. Madame HERBIÈRE bafouille en disant au juge qu'elle allait expliquer l'usage du nous au juge.
Monsieur Nicolas BONNAL demande au Lion de MAKANDA s'il a un avocat conseil. Ce dernier répond : "Je ne suis pas prince ; je n'ai pas un frère président de la République."
Il profite aussi pour dire : "Ceci est un procès politique ! C'est de l'intimidation !"
Pendant qu'il parle, un barbouze debout derrière lui fait des signes à des espions qui prennent des notes dans le public.
Un monsieur dans la foule remet un papier au Lion de MAKANDA tandis que madame HERBIÈRE remet le dossier de l'accusation pour obtenir un droit de réponse par la loi. Le Lion de MAKANDA dit qu'il n'a pas reçu les éléments du dossier.
Le juge lui demande s'il veut un report ; il accepte et demande un report de trois mois. Maurice NGUESSO s'écrit : "Je suis venu exprès du Congo pour ça !"
Finalement, le juge accorde un report de deux semaines renvoyant l'affaire au lundi 5 octobre 2009, même salle, même lieu (17ième chambre au premier étage, couloir B, TGI, Palais de justice, 4 Boulevard du Palais 75001, métro Cité). Maurice NGUESSO quitte la salle avec ses gorilles et ses deux avocats.
Je regrette que le camp de Maurice NGUESSO ait pu être plus important que ceux qui sont venus pour le Lion de MAKANDA mais le Lion a montré une ténacité qui présage d'un procès retour du tonnerre de Zeus !
Le 05 octobre je serais présent. Ce Maurice NGUESSO s'était permis de collecter des renseignements sur ma petite personne à cause d'un article que j'avais diffusé sur mon blog, article dans lequel je le qualifiais de pédophile notoire.
Au fait comment nomme t-on un homme de 70 ans passé qui est "passionné" par les jeunes filles de 18 ans ?? J'attends avec impatience d’être assigné en justice
Patrick Eric Mampouya