Le président congolais, Denis Sassou N’guesso, a procédé samedi au lancement officiel des travaux de ce projet basé à Djiri, à une vingtaine de kilomètre au nord-est de Brazzaville, en présence de l’ambassadeur de la Chine au Congo, M. Liu Shuli. Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Le président congolais, Denis Sassou N’guesso, a procédé samedi au lancement officiel des travaux de ce projet basé à Djiri, à une vingtaine de kilomètre au nord-est de Brazzaville, en présence de l’ambassadeur de la Chine au Congo, M. Liu Shuli. Avec une production de 5.250 m3 par heure, la deuxième usine de traitement d’eau potable de Djiri permettra de porter le débit total de cette usine de 2.250 à 7500 m3.
Les travaux, qui doivent durer 36 mois, seront exécutés par l’entreprise chinoise Machinery Equipment Export and Import Corporation (MEC), en partenariat avec Degremont Chine.
La surveillance et le contrôle, ainsi que l’étude du schéma directeur seront assurés par le bureau d’études allemand Igip, pour un montant de plus de 5 milliards de FCFA.
En plus d’augmenter la capacité de l’usine de Djiri construite en 1983, la deuxième usine doit également favoriser la révision du réseau de canalisation et les réservoirs de stockage.
Sont également prévus dans le cadre du projet, la construction d’une station de pompage d’eau traitée équipée de cinq électropompes de 312,5 mille mètres cube, dont quatre en service et une en secours, équivalent à 250 mille mètre cube par heure.
Pays de 342.000 km2 et peuplé de 3,5 millions d’habitants, le Congo dispose d’importantes ressources en eau renouvelables estimées à près de 1580 milliards de m3 d’eau par habitant.
Malgré ces atouts, le niveau de couverture des services en eau potable est encore faible, particulièrement pour les populations des zones périurbaines et rurales.
Les taux d’accès à l’eau potable est de moins de 47% en milieu urbain contre moins de 14% en milieu rural. La situation en matière d’assainissement n’est guère meilleure car elle est de moins de 10,5% en milieu urbain et de moins de 0,4% en milieu rural.