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Espace d'échange de la diaspora congolaise.

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« Je prends aujourd’hui solennellement l’engagement de n’abandonner aucun des projets que tu m’as confiés » (Président Sassou Nguesso)

Dans un mot prononcé peu avant l’inhumation de sa fille aînée, Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse de son homologue gabonais, Omar Bongo Ondimba, le chef de l’Etat congolais, Dénis Sassou Nguesso, a pris solennellement l’engagement de n’abandonner aucun des projets que lui avait confiés l’illustre disparue lors de leurs échanges. Voici des extraits du propos tenu par le président Dénis Sassou Nguesso :

« Avant de te dire un mot, permets-moi de te donner un extrait de ce texte que tu as emprunté à Saint Augustin: ‘’Donnez moi le nom que vous m’avez toujours donné, parlez de moi comme vous l’avez toujours fait. N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste.’’ Et je vais suivre cet avis.

Sur ton parcours, tout a été dit par d’autres, beaucoup d’autres, je n’ajouterais rien. Je dois juste dire (…) Ta détermination à bâtir Oyo, ce village qui t’a vu naître. Je retiendrais un peu de ton engagement pour réaliser ce à quoi tu aspirais le plus profondément. Je me servirais un peu de ta force pour poursuivre ces combats que nous avions ensemble engagés. Puisses-tu également faire rayonner un peu de ton intelligence sur tous ce que tu laisses (…).

Avec des adversaires politiques même les plus implacables, je t’ai vu le faire, je t’ai vu dialoguer avec eux et tu as eu raison. Le temps a fini par te donner raison. Sur toutes tes idées, tes projets, ta tête était une mine de projets, elle l’est toujours. Et, puisque tu seras avec moi, nous les réaliserons ensemble.

Il y a quelques années, tu es venue de Libreville, nous discutions et tu m’as dis ‘’ Mais grand, est- ce que manquer de glucosés dans un pays, est normal ? Alors, pourquoi ne produirions nous pas de glucosés ici ?’’. Et, nous avons décidé de le faire ensemble. Nous avons renforcé l’unité de glucosés à Brazzaville, elle a même été inaugurée en 1996, mais, en 1997, elle a été lourdement endommagée.

Alors que tu étais sur ton lit de malade à Rabat, j’ai pris la décision, avec le soutien actif de ta sœur, Essongo , de rechercher en Italie des ingénieurs italiens qui avaient réalisé le projet. Nous les avons retrouvé et ils sont arrivés à Brazzaville. Nous avons refait le point du projet vu l’importance des dégâts. Ils ont déposé leurs conclusions et aujourd’hui je peux te dire que les travaux de ton unité de glucosés pour les Congolais, sont en cours. Nous allons te donner ton unité de glucosés pour les Congolais et ensemble nous ferons les autres choses.

Tu as voulu que je te parle simplement sans solennité (…) Mais je vais m’arrêter là (….) Reposes en paix. Dieu t’accueillera. Et, ensemble, nous continuerons l’œuvre que nous avons commencée ».

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A
franchement les politiques congolais sont horribles à commencer par Sassou lui meme. je m'en vais meme penser qu'il ne prends pas au serieux la mort de sa fille(d'ailleurs si l'on s'en tiens aux bruits qui courent, il en serait lui même responsable de connivence avec Bongo). Je trouve ca pitoyable sinon absurde qu'il fasse sa petite campagne le jour même des obseques en vantant le petit projet de "lunité de gluvosés" encore qu'il faudra verifier la veracité de ces propos. Ceci dit, je me sens un peu chiffonné par toutes les compassions qui lui ont été adressées; je sais qu'elles ne sont pas sinceres car seules des personnes demeurées ou les leche bottes peuvent compatir à la douleur d'un tel personnage. Je plains tout de même cette pauvre  femme qui a dû sacrifier son enfance, sa jeunesse et sa vie pour servir un pere dont les desseins machiaveliques et le despotismes ne font plus de doute. La douleur qu'il peut ressentir, s'il en est capable, n'est rien en comparaison à celle des nombreux peres qui par sa faute ont perdu plus d'un enfant à cause du massacre que lui et ses pairs ont causé au pool. En plus, combien de peres perdent leurs progénitures à cause des nombreux maux qui minent la societé qu'il dirige. Bref, au Congo, le mort est certes parfait mais evitons l'hypocrisie.
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P
franchement je n'ai pas trop compris ce que le president racontait..mais bon, ne polemicons point.
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