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Espace d'échange de la diaspora congolaise.

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Le Piège du Cobra Royal à L’Opposition

L'annonce faite par le gouvernement sur la tenue prochaine d'un dialogue le 11 avril 2009 est un piège. Après une si longue attente, on peut le comprendre. Il faut pourtant rester lucide et ne pas tomber dans le piège du "Cobra Royal" qui veut coute que coute garder le contrôle, gérer les opposants et se succéder à lui-même. Pour rappel : Le Président Nicolas SARKOZY a rencontré lors de sa visite à Brazzaville 5 membres de l'opposition : Pascal TSATY MABIALA, Guy Romain KINFOUSSIA, Anselme MACKOUMBOU NKOUKA, Clément MIERASSA, Jean Paul BOUITY. La liste de ces personnes, choisit par les autorités du Congo Brazzaville avait été soumise par l’ambassade du Congo en France au Président Français bien avant son voyage Au sujet dudit dialogue, le camp présidentiel a déjà arrêté sa stratégie depuis le mois de janvier et un Thème que ses griots tentent désespérément à imposer aux populations et à la Diaspora. L’opposition doit exiger la mise en place d'une commission d'organisation paritaire qui arrêtera de façon consensuelle un ordre du jour et établira la liste des participants (partis politiques, associations, société civile, diaspora, exilés, ...). Ne surtout pas laisser le "Cobra Royal" prendre seul l'initiative de l'organisation de ce dialogue. L'argent et les promesses circulent déjà pour acheter les consciences et Dieu sait si dans nos rangs certains sont avides d'argent et n'hésiteront pas à nous faire défection c’est déjà le cas de M. Jean Jacques YHOMBI Le point sur le financement des partis est un véritable piège qui vise à mettre à mal "l'unité" de l'opposition. La véritable Opposition et la Diaspora ne sont pas intéressées par le financement des partis politiques ou par les indemnités de leurs représentants à la CONEL A ce jour, personne n’a reçu mandat pour aller parler ou se concerter avec le pouvoir au non des Congolais. Les personnes qui ont été choisis pour participer à cette concertation le 11 Avril 2009 n’engageront que leur propre personne et se décrédibiliseront eux-mêmes aux yeux de la population s’ils acceptent les conditions du pouvoir. L’Opposition extérieur, l’Opposition intérieur et les populations du Congo exigent de mettre sur la table trois problèmes majeurs : * La neutralité de l’Armée dans la gestion des problèmes de la cité * La participation à la concertation de tous les acteurs : Partis Politiques, Associations, Société Civile, Diaspora, Exilés Politiques… * Le retour aux institutions issues de la Conférence Nationale Souveraine qui ont prouvé leurs efficacités notamment dans l’organisation des élections C'est vous dire que rien n'est donc gagné d'avance. Restons lucides jusqu'au bout. La Diaspora s’élèvera et condamnera énergiquement le deal qui semble s’installer entre le pouvoir et son opposition choisie
Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !


"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut perdre ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !





Commentaire

Comment répondre à l'invitation d'un homme qui, constitutionnellement, n'existe pas.
M. Isidore Mvouba invite (ou convoque) l'Opposition et la Société civile à une rencontre ou une réunion pour débattre, dit-il.
A quel titre le fait-il ? La Constitution de son "mentor" ne le prévoit nulle part. Aucune clause le concernant.
Lorsqu'on parle de violation de la Constitution par celui-là même qui l'a imposée au pays tout entier, n'est-ce pas, entre autres faits de violations flagrantes relevées, à causse de lui (Mvouba) aussi ?
Répondre à cette invitation, c'est renier ce qu'on a signé et proclamé ou déclarer il y a quelques mois à peine. C'est renier sa propre signature.
ON NE REPOND PAS A L'INVITATION D'UNE "INSTITUTION" (Primature) qui constitutionnement n'existe pas.
Déjà, même l'institution "présidence de la République", pat toutes ces violations, est sujette à caution, remise en cause. Il y aurait dès aujourd'hui, déjà : UNE VACANCE DE POUVOIR.
 
Bonne lecture chers ami(e)s !



par Patrick Eric Mampouya

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