Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Et s'il y avait une sorte de retour d'ascenseur ?"Pour nous, c'est une décision de bon sens", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Alain Akouala Atipault, également ministre de la Communication.
Selon une source judiciaire, le parquet de Paris va requérir un "refus d'informer" et s'opposer ainsi à l'ouverture d'une enquête à la suite d'une plainte d'ONG visant les présidents du Congo, du Gabon et de Guinée équatoriale.
Aucune date n'a été avancée pour le dépôt de cet avis du parquet.
"Nous continuons à considérer que le dossier est vide, malgré les affirmations des ONG qui reçoivent l'argent des fonds vautours", a ajouté le ministre, en référence aux fonds d'investissements ayant racheté à bas prix les créances de certains pays en développement pour ensuite réclamer des sommes plus importantes aux pays débiteurs.
Le 2 décembre, les associations Transparency International (TI) France et Sherpa ainsi qu'un ressortissant gabonais avaient déposé à Paris une plainte avec constitution de partie civile visant M. Sassou Nguesso et ses homologues Omar Bongo Ondimba (Gabon) et Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale).
Les plaignants accusent ces trois chefs d'Etat et leur entourage d'avoir financé leur patrimoine immobilier en France avec de l'argent public de leur pays.
M. Akouala Atipault a indiqué que Brazzaville n'excluait pas des poursuites contre ces ONG "afin de démontrer les (liens) qui existent entre elles et les fonds vautours".
Source : AFP