Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Face à cette déferlante, on est tout de même tenté de s'interroger sur la notion de paix quant à l'importance et l'interprétation que y accordent le locataire de Mpila et son clan.
- Peut-il y avoir de paix sans liberté et inversement ?
- Y a-t-il une liberté et une paix à deux vitesses ?
A maintes reprises le régime de Brazzaville empêche et interdit tout rassemblement, tout meeting organisés par l'opposition. Il y a eu la convention de l'opposition de Kinkala qui été interdite. Il y a eu le meeting de Pointe-Noire, lui aussi interdit. La police y débarque manu militari.
La liberté d'expression et de réunion en public par les partis de l'opposition dûment reconnus est brimée, violée, confisquée. Tandis que, dans le même temps, M. Sassou Nguesso peut se pavaner, librement, et mener sa campagne en toute quiétude. Il jouit de "sa paix", en toute liberté. Il jouit de "sa liberté" en toute paix.
Voilà l'image de l'homme qui parle de paix et qui veut la paix au Congo !
Mais notre question est simple :
- "Y a-t-il une liberté et une paix à deux vitesses ?"
- "Y a-t-il une liberté et une paix pour Sassou Nguesso et son clan et une autre, limitée, pour ceux qu'ils prennent pour des moins que rien ?"
Que fera M. Sassou Nguesso le jour où, les Congolais, excédés par tant de violations, de tracasseries, d'intimidations et aussi de violences, empêcheront, à leur tour, tout meeting, toute réunion publique ou rassemblement du locataire de Mpila ?
Bien entendu, les Généraux Ndengue et Mbot sont là pour ramener l'ordre et surtout la "PAIX", si chers à M. Sassou Nguesso & Co.
Quelle réponse l'opposition entend-elle donner à cette bravade, à cette barbarie ? Affaire à suivre... !
SOURCE : LA LETTRE DU CONGO-MFOA