Espace d'échange de la diaspora congolaise.
Depuis un certains temps nous constatons plusieurs phénomènes répétitifs dans la gestion de la république du Congo. L’axe de l’injustice sociale s’érige contre la jeunesse. Elle fait tourner la roue de la république dans un cercle vicieux de pauvreté. L’administration politique actuelle ne cesse de dissoudre l’économie. Pendant que le gouvernement ainsi que des hommes proches du pouvoir roulent dans l’opulence négative absolue. Le peuple goupille dans la misère. Les fléaux qui frappent socialement le pays sont causés en partie par la faute du pouvoir en place. Toutes ces conditions misérables que subissent les congolais de tout bord démontrent à suffisance combien nos acteurs politiques ont partiellement faillit à leur mission de garantir la paix et la prospérité. Le pouvoir national est anéantit par la tyrannie tribale de nos dirigeants, le gouvernement impose la loi par la violence et les votes avec des tirs d’obus. Le Congo est devenu un champ de tir de troupes armées. Les armes ont remplacées la démocratie, le gouvernement instaure quelques fois ces règles par la force. Un pouvoir dont l’art premier consiste à piller les ressources nationales. Le Congo se croit indépendant, cependant la matrice entière est formatée depuis l’ère marxiste dans une hiérarchie qui contraint la population à se penché involontairement du côté du pouvoir, de crainte d’être victime du même système gouvernemental. La démocratie est devenue un simple jeu d’illusion. L’ordre vient des dictateurs, certainement pas de l’opinion des masses. Si la démocratie défendait réellement l’être humain le pays ne devait pas subir le cercle vicieux des guerres civiles et des punchs. L’injustice créée la haine, la haine une fois conçue engendre l’auto déchirure de ces victimes. Tout ceci, au profit des manipulateurs qui n’ont qu’un seul fantasme; défendre las capitaux. Les partis politiques, les syndicats, les associations sont tous soumises à une seule et même idéologie; imposée la peur dans les cœurs afin de mieux régné. Avec des armes ils déshumanisent la jeunesse les formatant dans une idéologie explicitement haineuse. Le pays n’est plus au peuple, mais un bien appartenant aux politiciens.
Les congolais sont expulsés de leur propre fief, la jeunesse déchirée et expropriée de ces droits. Les obus qui devaient repoussés les assaillants écrasent des innocents. Le gouvernement veut dessiner une autre forme d’apartheid. L’injustice construit son empire sur la misère des orphelins. La jeunesse est devenue la proie des chacals, le bouc-émissaire des cowboys politiciens. Les medias sont vendus : pour faire l’endoctrinement. Le Congo, une spirale des missiles, une spirale où les mêmes erreurs paralysent la jeunesse. À force de cohabiter avec la violence les enfants sont enrôlés dans la violence. La conscience juvénile devient esclave des abus des aînés. L’avenir de beaucoup des jeunes est caché. Tous n’ont pas eux comme certains la chance de connaître une réelle expansion. À cause de la soif du profit la jeunesse se noie dans les eaux empoisonnées. Ils ont réduit l’espoir de plusieurs jeunes au néant, réduit le pays au cendre. Ce sont des mensonges que de déclaré que nous vivons dans la démocratie.
La jeunesse est exploitée, abusée quelques fois par nos acteurs politiques qui ont déjà des mains tachées par le sang même des bébés. Le crime est devenu la norme parallèle du pouvoir. Le chaos est semé avec une grande diplomatie.
Tout est fait avec finesse pour rependre l’idéologie franc-maçonnique. Ça pleut l’injustice dans nos institutions, et la tempête des jugements divins a commencé déjà. Soudainement la nature se fâche contre les impie conformément à l’adage (qui sème le vent récolte la tempête). Tout notre système politique pue la mort. Dans mon contexte la mort n’est pas un discrédit que je lance contre certains; c’est plutôt un qualificatif qui définit le niveau de compromission qui nous habite.
« C’est un grand mal pour l’homme que la cupidité, parce qu’il est exposé à des malheurs nombreux et cruels à cause de son amour sans bornes pour l’argent ». Cette citation vient soutenir tout mon article. C’est l’amour des capitaux qui fait périr les innocents. La politique, ce noyau des crimes naturalise la jeunesse. Il est nécessaire que la politique se fasse avec la nécessité de servir équitablement au lieu d’asservir injustement.
La république du Congo est entrée dans une phase pyramidale extrêmement dangereuse pour la morale des jeunes. C’est une erreur que de croire que l’honneur du pays doit être gagné sporadiquement par des ethnies. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous sommes sombrés dans le chaos. Pour cela, l’une des solutions c’est l’expulsion des idées archaïques qui se fondent sur l’orgueil des ethnies. Construisons une idéologie nouvelle. Elevons une morale qui respire le droit sans contredit. Les forteresses des pensées orgueilleuses doivent disparaître du milieu de nous afin que nos cœurs s’élargissent vers des nouveaux horizons. Les forteresses de l’égocentrisme ont trop durées. Le gouvernement doit en l’occurrence encadré la jeunesse sur la voie de l’unité, en joignant aux enseignements la pratique diligente de l’exercice morale. En écrivant ces quelques lignes, je suis conscient que plusieurs sont ceux qui font des efforts pour construire le Congo. Je respecte les pionniers de la reforme démocratique, je soutiens chaque acteur de la justice. Nous avions été témoins des faits féroces, les balles perdues ont brisées les cœurs des enfants qui s’amusaient innocemment dans des quartiers urbains. Nombreux de nos amis ont été emportés par la poussière des cartouches. Les épreuves que nous avons subit nous poussent aujourd’hui de combattre pour défendre la jeunesse. On ne peut plus compter des orphelins, ni mesuré le degré de la misère qui frappent les jeunes. Mes phrases ne recherchent pas l’honneur, ces quelques lignes sont comme des armes que j’utilise pour ramener l’opinion de nos acteurs politiques à la raison. Aucun effort n’est fait pour garantir la santé publique. Aucune infrastructure solide n’existe pour mieux encadrées toutes ces jeunes personnes qui dorment misérablement dans des rues. Nous n’avons pas besoin de faire de longues études pour apporter la solution à ces problèmes. Ce sont des réalités humaines dont chacun est conscient. Nos consciences ne peuvent pas rester calmes lorsque l’avenir de tant des jeunes est en danger. La vie passe très vite, rien ne sert de se déchirer pour de la vanité. Puisse nos acteurs politiques actuels donner une chance aux générations futurs et que s’arrête à jamais la politique des armes.
Que notre président ait conscience que nous avions assez soufferte. Avec l’approche des élections présidentielles, je crie pour réclamer la paix derrière nos mures. Je pense encore aux récentes crises qui ont frappées notre pays, je pense encore aux nombres des jeunes qui ont été abusés, contraint de porter des armes malgré leurs jeunes âges, je pense encore à nos chères mères violées dans les champs et à nos sœurs enterrées vivantes dans les rues de la capital. Respectueusement, je demande au gouvernement d’être transparent et de garantir la paix nationale. Sortir les armes c’est détruire l’héritage du futur. Je demande au président de la république d`être sensible aux cris de cœur d’un jeune congolais qui ne rêve que de l’unité nationale et du respect des droits de jeunes et de l’homme. Je suis un jeune étudiant inexpérimentés fasse à vos compétences intellectuelles, la politique ne m’intéresse pas. Je comptais tout simplement par ces quelques lignes exposer le fardeau qui m’habite. Oui, ce fardeau qui plaide pour l’union des tous les congolais. Nord ou Sud nous portons tous un même vêtement (le Congo). Rien ne sert de déchiré un héritage commun. Je ne soutiens aucun leader politique, je ne voterais pour aucun d’eux (quoique je respecte cette action noble). Malgré mes prières vers le ciel, j’en n’appel à la conscience de nos dirigeants afin que le peuple ne n’endure plus un autre désastre. Oui, le peuple ne doit plus vivre une autre crise. Il faut faire des efforts pour que les mêmes causes ne puissent plus produire les mêmes effets. Nous savons parfaitement que personne n’est parfait, mais ce n’est pas pour autant que nous ne devions pas faire des efforts pour soutenir le droit, le respect et le bien être de tous. Ma conscience respecte l’Homme et je ne les classerais pas selon les degrés ou les souches biométriques. L’Être Humain malgré son apparence mérite la dignité de son prochain.
Nous respirons tous la dignité humaine et personne ne doit être mi à l’écart. Ces démons qui hantent les consciences doivent à jamais fuir devant l’odeur de la justice divine. Les guerres, les grimaces armées, l’insécurité, les règlements de compte, le gaspillage de nos richesses doivent cesser. L’économie des injustices doivent disparaitrais de nos rangs. Nos parents, nos amis, nos connaissances et même les étrangers qui sont au Congo ne doivent plus vivres l’insécurité. La jeunesse congolaise de la diaspora dit non aux armes, non à la violence, non aux grimaces armées, non à une seconde guerre civile, non aux troubles sociales, non aux guerres ethniques, non aux non-respects des acteurs politiques, non aux violations de la démocratie, non à l’hémoglobine des tortures. Nous disons non à tout ce qui nuirait à la paix de ces pauvres innocents qui ne rêvent que d’une chose la paix, celle qui sera enracinée avant tout dans les cœurs.
Gloire à Dieu et vive la république pacifique
LEBALA M.A
POUR LES JEUNES CONGOLAIS DE LA DIASPORA