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Congo: le chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso candidat à la présidentielle

Le chef de l'Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, 66 ans, a annoncé samedi qu'il se portait candidat à l'élection présidentielle du 12 juillet dans son pays, lors d'un meeting ayant rassemblé plusieurs milliers de ses partisans à Brazzaville.

"Devant le peuple ici réuni, devant la Nation, nous disons que nous avons écouté notre peuple, nous avons écouté notre voix intérieure et nous avons décidé de faire acte de candidature à l'occasion de l'élection présidentielle de juillet 2009", a déclaré M. Sassou Nguesso.

"Nous sommes venus vous dire que nous faisons acte de candidature en réponse à votre demande et aussi parce que la volonté que nous avons de servir notre peuple est toujours restée intacte", a-t-il ajouté.

Il a précisé qu'il entamerait sa campagne le 26 juin conformément à la loi.

La campagne électorale doit durer deux semaines, d'après les dispositions légales.

Denis Sassou Nguesso a dirigé le Congo, pays pétrolier, de 1979 à 1992, année des premières élections pluralistes. Il avait ensuite perdu la présidentielle face à Pascal Lissouba. Revenu au pouvoir grâce à la victoire de ses troupes dans la guerre civile en 1997, il a été élu en 2002 lors d'une présidentielle boycottée par les principaux dirigeants de l'opposition.

Une dizaine de personnalités ont déjà annoncé être en lice pour la présidentielle du 12 juillet.

Selon un arrêté du ministère de l'Administration du territoire, les candidats ont jusqu'au 12 juin pour déposer leur dossier.

Le 26 mai, le gouvernement avait affirmé être "presque prêt" pour la présidentielle, en indiquant qu'un peu plus de 2 millions d'électeurs seront appelés aux urnes.

La Commission nationale d'organisation des élections (Conel), également chargée du scrutin, est contestée par l'opposition qui réclame sa dissolution.

Les élections législatives de 2007 et locales de 2008, organisées par cette structure, avaient été marquées par la fraude et des dysfonctionnements dénoncés notamment par les observateurs de l'Union africaine (UA).

Brazzaville s'est engagé à organiser une présidentielle transparente et a multiplié les appels à l'apaisement. Dans son discours de Nouvel An, le président Sassou Nguesso avait promis de "veiller personnellement" à la préservation de l'ordre public et mis en garde les "agitateurs et trublions impénitents".

Le Congo a connu au cours de la dernière décennie des périodes de guerre civile qui ont fait des milliers victimes. Selon des analystes, ces conflits sont tous liés à l'organisation d'élections.

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P
En tournée dans la partie sud du Congo depuis le 01 Juin 2009, Mathias Dzon donne le vertige à Denis Sassou Nguesso qui se croyait seul à faire une tournée dans le Congo profond.<br /> Les fiches de renseignements du Conseil national de Sécurité du très spécial Jean Dominique Okemba sont claires et synthétisées comme suit :<br /> - Les déplacements de Mathias Dzon dans les localités de Pointe-Noire, Dolisie, Makabana, Mossendjo…, suscitent une plus grande mobilisation que celles du président de la République ;<br /> - Partout où il est passé, les populations lui apportent un grand soutien et disent être prêtent pour le changement et l’alternance ;<br /> - Les populations affirment qu’elles se moquent de la mobilisation forcée et venue de Brazzaville qu’on leur attribue lors de la visite de Denis Sassou Nguesso dans leurs localités ; Elles refusent une nouvelle mascarade électorale et moins encore de se faire voler la victoire ;<br /> - Mathias Dzon est très rassurant et semble être comme chez lui dans toutes ses localités.<br /> Ces informations ont fait prendre conscience au président de la République de l’orage qui grogne et ne tardera pas à s’abattre. Tétanisé par l’idée de perdre le pouvoir, ce qui pourtant finira par arriver, Sassou Nguesso perd complètement la tête et envisage l’assassinat de ceux qu’il suppose lui faire l’ombre.<br /> C’est donc dans cette optique que les généraux Blaise Adoua, Jean François Ndenguet, les colonels Guy Pella… de la cellule Anti-Dzon de Mpila réunie sous l’égide de Sassou Nguesso lui-même ont mis en place depuis deux jours un plan d’assassinat de Mathias Dzon en deux hypothèses.<br /> La 1ère Hypothèse consiste à tuer Mathias Dzon dans sa tournée dans le sud du pays avant le 13 juin 2009 et pour cela, le colonel Mokoko de la garde présidentielle, le commandant Bakoua et le guerrier cobra Freddy Menga dit Gaulois rappelé de Grenoble ont donc reçu de la cellule Anti-DZON la mission de créer une embuscade à la délégation et de tuer Mathias Dzon entre Nkayi et Madingou.<br /> La 2ème hypothèse vise toujours l’assassinat de Mathias Dzon mais cette fois chez lui à Gamboma et pour se faire, la cellule Anti-DZON de Mpila a dépêchée le lieutenant Mbon pour faire la basse besogne.<br /> Malgré le cinéma que nous offrent ceux qui le soutiennent, Sassou Nguesso est convaincu que la fin est là, alors, il ne dort pas bien, plus aucun calcul ne le rassure, même pas sa réserve de 500 000 électeurs fictifs qu’il s’est octroyé dans son fichier électoral qu’il impose aux autres.<br /> Chers compatriotes, nous devons tous, nous lever contre cette situation d’assassinat et de conflit armée que veut créer Sassou dans le pays ; le Congo ne doit plus revivre les assassinats politiques, les affrontements fratricides tristes, il faut que cela s’arrête.<br /> Nous, force congolaise, demandons à l’opinion internationale, de suivre davantage ce qui se passe au Congo, d’aider le peuple congolais dans la recherche des conditions démocratiques et consensuelles d’organisation d’un processus électoral fiable.<br /> De faire pression au pouvoir du Congo Brazzaville et Sassou Nguesso lui-même afin qu’ils arrêtent la préparation des manœuvres de guerre ainsi laprojection des assassinats des opposants comme c’est le cas aujourd’hui avec La personne physique de Mathias Dzon. Nous demandons fermement à Sassou Nguesso, Okemba Dominique, Blaise Adoua, Jean François Ndenguet, Bakoua, Freddy Menga, Mokoko et autres Mbon d’arrêter leurs petites manœuvres avant qu’il ne soit trop tard.<br /> Que l’opinion nationale et internationale ainsi que ceux qui connaissent ces personnes attirent leur attention sur le Tsunami qu’ils veulent créer en procédant à l’assassinat de Mathias Dzon.<br /> 06/06/2009<br /> Wilfrid NIAMA<br /> (7 juin )
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